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Essai détaillé / Volkswagen T-Roc 1.5 eTSI 150: Mission : impossible - T-Roc nation

Rédigé par Xavier Daffe le

Le nouveau T-Roc doit assumer une mission périlleuse; pérenniser le succès du précédent, devenu au fil des ans un véritable best-seller et une machine à cash pour sa marque tout en adoptant un langage visuel et des technologies plus actuelles. Cela alors que les «méchants d’en face» ne sont pas restés inactifs. Alors, mission impossible? Texte : Xavier Daffe | Photos : Jonathan Godin

  • Avis Rédaction 15.03 /20

Précisons d’emblée que notre monture d’essai bénéficiait de l’amortissement piloté DCC (Dynamic Chassis Control, une option à 800 € même sur cette exécution haut de gamme R-Line). Ce système permet de jongler entre les modes de conduite Eco, Normal, Sport et Individual. Adjoignez-y des jantes de 20’’ (une première sur le T-Roc, facturées 615 €) chaussées de pneus Brigestone Turanza à profil bas. Contre toute attente, la capacité de filtrage en mode Normal demeure acceptable malgré cette monte généreuse, preuve de la compétence de la gestion électronique. Nous ne saurions toutefois nous prononcer sur le confort de suspension en l’absence de cette option, que nous recommandons vivement. Car en l’état, l’ensemble convainc: le confort de marche est réel, sans toutefois s’ériger en référence. Quant au mode Sport, il n’apporte... qu’une certaine sécheresse artificielle, peu en phase avec la vocation familiale de ce SUV placide, par essence dénué de prétention dynamique. Qu’importe. Appréhendé pour ce qu’il est, le T-Roc remplit sa mission: s’il ne prodiguera aucun frisson au conducteur enthousiaste, il ravira les adeptes d’un habitacle serein et d’un comportement sans surprise. Une «Golf» haute sur pattes, en somme, dont le caractère consensuel forge le succès depuis ses débuts. Gageons cependant que le bilan du confort gagnerait en onctuosité sans ces jantes démesurées, dont le coût paraît superflu, sauf pour les esthètes du look à tout prix. Il n’en demeure pas moins qu’à l’usage, ce T-Roc fait preuve d’une réelle homogénéité. S’il n’est guère enthousiasmant à conduire, son caractère rassurant et son allant certain, bien aidés par la réactivité d’une boîte robotisée à 7 rapports toujours pertinente, séduisent. Le centrage de la direction offre une stabilité impériale sur autoroute, tandis que la direction, sans être très communicative, se montre précise et linéaire, autorisant un placement rigoureux du train avant en courbe, sans nervosité excessive. Chaque commande s’accorde ainsi parfaitement pour former un ensemble cohérent.. Bien sous tous rapports en matière de comportement routier, le T-Roc ne brille en revanche d’aucun éclat particulier dans un domaine précis. Une vraie Golf, on vous dit!
Cette plateforme MQB Evo, plus moderne, autorise par ailleurs l’intégration des dernières technologies d’aides à la conduite, à l’instar du Travel Assist, capable d’opérer des changements de voie semi-autonomes, ou de l’Emergency Assist qui guidera le véhicule vers le bas-côté jusqu’à l’arrêt complet en cas de défaillance du conducteur. Citons également l’avertisseur d’ouverture de porte en cas de détection d’un tiers en approche. Las, ces fonctionnalités sont liées au pack Technology (incluant l’affichage tête haute et la vue périmétrique Area View), facturé plus de 1.000 €, un supplément amer sur cette finition R-Line déjà onéreuse. Enfin, pour occire l’agaçante alerte de survitesse, nul bouton dédié: il faut s’enfoncer dans les méandres des menus de l’écran central... une manipulation aussi fastidieuse qu’agaçante.

Dans cet article : Volkswagen, Volkswagen T-roc

Rédacteur en Chef Le Moniteur Automobile

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