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Essai détaillé / Volkswagen T-Roc 1.5 eTSI 150: Mission : impossible - T-Roc nation

Rédigé par Xavier Daffe le

Le nouveau T-Roc doit assumer une mission périlleuse; pérenniser le succès du précédent, devenu au fil des ans un véritable best-seller et une machine à cash pour sa marque tout en adoptant un langage visuel et des technologies plus actuelles. Cela alors que les «méchants d’en face» ne sont pas restés inactifs. Alors, mission impossible? Texte : Xavier Daffe | Photos : Jonathan Godin

  • Avis Rédaction 15.03 /20

Désormais, l’ensemble de la gamme T-Roc se convertit à l’électrification partielle. Le bloc d’accès, le 1.5 eTSI, adopte une hybridation légère via un alterno-démarreur 48V entraîné par courroie. Ce système fluidifie les phases de redémarrage du moteur thermique et prodigue un surcroît de couple de ± 14 kW/56 Nm au 4-cylindres en cas de sollicitation. Ce 1.5 eTSI se décline en 116 ou 150 ch (objet de cet essai). Ces deux variantes sont impérativement associées à la boîte robotisée à double embrayage DSG7, en simple traction. Si la finition Trend se cantonne à la version 116 ch, l’exécution R-Line illustrée ici profite d’office des 150 ch, les niveaux de finition intermédiaires Life et Style laissant le choix. Ultérieurement, un 2.0 eTSI de 204 ch épaulé par la transmission intégrale 4Motion, capable de tracter jusqu’à 2 tonnes, complétera l’offre.
Ce moteur micro-hybridé, issu de la famille EA211 evo2 (au demeurant partagé avec le récent Audi Q3 TFSI), se distingue par son turbo à géométrie variable et ses frictions internes réduites par une projection de plasma sur les chemises de cylindres. Il adopte un cycle de fonctionnement Miller optimisant la combustion, porte sa pression d’injection à 350 bars et dispose de la désactivation de deux de ses quatre cylindres à charge partielle. Pourtant, ces raffinements ne parviennent pas à masquer une hybridation douce que l’on juge un peu timide, voire timorée. La concurrence récente se montre plus avancée en autorisant de courtes évolutions en mode électrique à basse vitesse, un exercice impossible pour ce T-Roc. On était en droit d’attendre une mise à niveau plus substantielle lors de cette mutation générationnelle. Il ne faut donc pas confondre cette hybridation «à l’ancienne» avec celle, dénommée MHEV «Plus», autrement plus moderne car permettant des évolutions en mode 100% électriques, du récent Q5. Il est vrai que les T-Roc/Q3 et Q5 ne partagent pas la même plateforme  et ce que ce dernier dispose ses moteurs longitudinalement, alors qu’ils sont transversaux sur les petits frères. Sans compter que la technologie «Plus» à un coût qu’il aurait sans doute été difficile de répercuter sur les tarifs du T-Roc à vocation moins «premium»… 

  • Version testée

  • volkswagen T-Roc R-Line 1.5 eTSI 110kW DSG

  • Catégories

    • SUV & Crossovers

    Carburant

    • GASO

    CO2

    128 à 136gr WLTP

    Puissance

    150 CV

    Dimension

    4372 m

    Volume Coffre

    475 à 1350 L

Dans cet article : Volkswagen, Volkswagen T-roc

Rédacteur en Chef Le Moniteur Automobile

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