- Avis Rédaction 17.15 /20
Les amateurs de SUV électriques de taille moyenne et de standing n’ont jamais eu autant de choix qu’en 2026. Audi a déjà placé son Q6 e-Tron sur l’échiquier, BMW séduit avec son iX3 qui se vend comme des petits pains, Porsche s’invite dans le débat avec le Macan Electric et Volvo s’est solidement implanté avec l’EX60. En élargissant la comparaison aux marques chinoises, les Nio EL6, Zeekr 7X et Xpeng G9 méritent aussi de figurer sur la liste. Mercedes était certes déjà représenté dans ce segment par l’EQE SUV, mais réactualise cette présence avec le lancement du GLC Electric.
Le nouveau venu affiche en effet des dimensions extérieures presque identiques, mais des caractéristiques électriques nettement supérieures, qui fragilisent encore la pérennité des anciens modèles EQ. Ceux-ci n’ont d’ailleurs jamais rencontré un succès retentissant. Depuis la CLA de 2025, Stuttgart a donc choisi de rapprocher ses nouvelles électriques des modèles thermiques correspondants. Le GLC comptant parmi les meilleures ventes mondiales de Mercedes, les attentes envers sa déclinaison Electric sont forcément élevées.
LE CONCEPT
Difficile, pourtant, de déterminer précisément quel modèle remplace ce GLC Electric. L’ancien EQC n’est plus produit depuis 2023, tandis que l’EQE SUV devrait, selon le cycle industriel habituel, poursuivre sa carrière pendant au moins deux ans encore et relève en réalité du segment supérieur. Mieux vaut donc considérer le GLC Electric comme une page blanche, nourrie d’innovations techniques déjà découvertes sur les CLA et GLB électriques. Chez presque tous les constructeurs, les progrès dans ce domaine sont désormais si rapides que les impératifs de lancement bousculent les cycles de production. Le GLC Electric et l’EQE SUV se retrouvent ainsi momentanément à se marcher sur les pieds. Une simple comparaison des chiffres suffit cependant à mesurer le fossé qui les sépare: 800 V contre 400, recharge en courant continu à 330 kW contre 170 et jusqu’à 713 kilomètres d’autonomie contre 613. Autant d’avantages pour le GLC Electric, qui se place ainsi au niveau de ses rivaux allemands, voire au-dessus des prétendants chinois.
Face au GLC thermique, toujours proposé en essence, en Diesel et en hybride rechargeable, le GLC Electric s’allonge de 13 cm, dont 8 bénéficient à l’empattement. Avec ses 570 litres, le coffre de la version électrique perd certes 30 litres, mais son compartiment avant (son frunk) compense largement ce déficit en ajoutant 128 litres. Une fois la banquette en trois parties rabattue, le volume atteint 1740 litres, soit 40 de plus que dans le GLC thermique. À titre de comparaison, l’EQE SUV se contente de 520 litres, malgré une carrosserie plus longue de 2 cm.
De telles différences appelaient une identité visuelle propre. Le résultat reste assez conservateur, mais donne néanmoins le ton de la nouvelle génération électrique. En témoigne cette calandre clivante qui, avec ses 140 LED et ses 942 pixels, offre un véritable spectacle lumineux. Les phares intègrent une étoile Mercedes, tout comme les feux arrière, désormais regroupés par trois dans un bandeau horizontal. Ces signatures, que l’on retrouve aussi sur la Classe C Electric, composent avec les lignes fluides de la carrosserie le nouveau langage stylistique de Mercedes.
- Confort (avec suspension pneumatique optionnelle)
- Consommation raisonnable
- Habitabilité satisfaisante
- Numérisation envahissante
- Politique d’options
- Lacunes d’équipement
Dans cet article : Mercedes-Benz, Mercedes-Benz GLC
