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Essai détaillé / Mazda CX-5 2.5 e-SkyActiv G: La discrétion eclatante

Rédigé par Laurent Blairon le

Le Mazda CX-5 a mis tout le monde d’accord: il est un SUV familial de référence, bestseller de la marque depuis de longues années. La troisième génération n’a d’autre prétention que de concentrer les progrès sur ses qualités reconnues. Cela dit, il nous arrive uniquement avec un 2,5 litres à essence. Plus de 2 litres, ni de Diesel, et pas (encore?) d’hybride. Toujours d’accord? Texte : Laurent Blairon | Photos : Jonathan Godin

  • Avis Rédaction 16.13 /20

«Elles sont jolies, les Mazda.» Cette déclaration nous est régulièrement revenue durant notre semaine d’essai au volant du dernier CX-5, et pas uniquement de la part des aficionados de la marque. Elle s’applique à tous les autres modèles de la gamme passés par notre rédaction, de la 3 au CX-80, en passant par le CX-30 et la 6e, sans oublier la cultissime MX-5.
Le style Kodo a marqué les esprits depuis 2010, et c’est justement le CX-5 de première génération qui introduisait cette nouvelle charte esthétique en 2012, deux ans après la révélation du voluptueux prototype Shinari. L’art de faire simple et très classe, sans signatures visuelles excessives ni figures de style trop ampoulées. Allez, un peu de cocorico: notre compatriote Jo Stenuit, un vieux de la vieille chez Mazda, veille aujourd’hui à l’identité de la marque en tant que directeur européen du design.
Encore plus léché, le nouveau CX-5 est sans conteste l’un des plus élégants de son segment et renforce l’univers particulier (distingué) de Mazda. C’est l’un des atouts commerciaux de la marque, mais pas le seul: réputation de fiabilité, indépendance ou encore un réseau plus confidentiel, plus «humain» et proche de ses clients.

LE CONCEPT
Avant le CX-5, il y avait le CX-7 (et le CX-9), des modèles davantage pensés pour la clientèle américaine. Le «5» s’invitait dans la danse des SUV compacts du segment C, conçus pour séduire aussi l’Europe, à l’image des VW Tiguan, Hyundai Tucson ou encore Ford Kuga de l’époque.
On l’a dit, le CX-5 de première génération concrétisait le nouveau style Kodo, mais le SUV nippon inaugurait aussi une nouvelle façon de concevoir des autos, sous le concept Skyactiv. Un terme très marketing englobant toutes les nouvelles techniques visant à rendre les Mazda meilleures, plus sobres et plus propres, mais aussi plus agréables à conduire.
La recette fonctionne, et la seconde génération de 2017 le rend plus cossu, confortable et distingué. La troisième génération garde le cap… avec toutefois une rationalisation de la gamme, et surtout des moteurs.
En tout cas, l’appel des SUV a été fondamental pour Mazda. Le CX-5 est son bestseller depuis de longues années. En chiffres récents, cela signifie le cap des 5 millions d’unités produites en 14 ans, dont plus de 860.000 en Europe. Les États-Unis restent son principal marché (plus de 2 millions).

  • Ligne très élégante
  • Plus de place, plus de coffre
  • Moins cher que l’ancien 2 litres!
  • Perte de singularité multimédia
  • Moteur sobre, mais parfois faiblard et fort taxé
  • Politique d’équipement et d’options encore un peu contraignante.

Dans cet article : Mazda, Mazda CX-5

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