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Essai détaillé / Volkswagen ID. Polo 52 kWh 155kW: De l'ordre dans les idées

Rédigé par Frédéric Kevers le

En devenant ID., la Polo se convertit à l’électricité et en profite pour réhabiliter certains fondamentaux typiquement «véwé». Rigueur, simplicité, efficacité ont à nouveau droit de cité pour une fourmi qui n’ose pas encore trop se dérider. Texte : Frédéric Kevers | Photos: Julien Mahiëls

Prix
NC
  • Avis Rédaction 16.08 /20

À bord de l’ID. Polo, la délivrance est d’abord ergonomique. Il aura fallu des années de réclamations pour que Volkswagen abandonne enfin ses curseurs tactiles non éclairés et ses touches capacitives au volant. L’ID. Polo réintroduit de vrais boutons physiques, fermes et gratifiants, sur le volant. La console centrale accueille désormais une molette rotative pour le volume et la radio, secondée par des commandes dédiées à la climatisation sous l’écran central. Un bonheur – partiel – de simplicité retrouvée, puisqu’il faut encore passer par la dalle tactile pour de nombreuses fonctions, à l’instar de la désactivation des assistances et alarmes les plus horripilantes, telles que l’alerte de survitesse, la surveillance de l’attention du conducteur, etc.
La planche de bord adopte un dessin horizontal très épuré, habillé en partie haute d’un tissu moussé du plus bel effet, souligné par un bandeau d’éclairage d’ambiance. L’instrumentation numérique de 10,25’’ rend l’affichage tête haute presque superflu. Excellente nouvelle, l’interface peut adopter un mode rétro qui singe les compteurs des années 80 avec un charme nostalgique et éminemment sympathique. En revanche, un coup d’œil vers la partie inférieure rappelle les impératifs de rentabilité: bas de portes, console et boîte à gants sont en effet moulés dans un plastique dur, sensible aux rayures, qui détonne dans un véhicule dépassant 40.000 €.
Grâce à l’empattement de 2,60 m, l’habitabilité arrière est remarquable pour la catégorie. Deux adultes de 1,80 m s’installeront sans pester contre la garde au toit ou l’espace aux genoux, aidés par l’absence de tunnel de transmission, même si la banquette manque de maintien latéral. Le coffre constitue la très bonne surprise car, débarrassé du moteur arrière, il revendique 355 litres sous tablette (40 litres de plus qu’une Polo thermique!), extensibles à 441 litres avec l’espace sous le plancher réglable (qui autorise une surface de chargement plane), voire à 1240 litres une fois la banquette rabattue (60/40). Un modèle d’intelligence pratique.

Dans cet article : Volkswagen, Volkswagen Id. polo

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