5 choses à savoir:
- Une pièce unique: Vermeer est un Defender 110 conçu pour un collectionneur d’art.
- Une peinture sensible à la lumière: sa teinte blanc nacré révèle des reflets bleus, verts ou chauds selon l’éclairage.
- Un habitacle sur mesure: les cuirs rouge profond et noir côtoient des éléments métalliques gravés à la main.
- Un moteur d’origine retravaillé: Helderburg a conservé le 4-cylindres turbo Diesel 300Tdi et le châssis d’origine.
- Une mécanique revue pour l’usage quotidien: freins, suspension et insonorisation ont été retravaillés; le prix atteint 403.740 $.
Un Defender 110 créé pour un collectionneur d’art
Baptisé en hommage au peintre néerlandais du 17e siècle Johannes Vermeer, connu pour son travail sur la lumière, ce Land Rover Defender 110 est né d’une commande privée. Selon Paul Potratz, fondateur de Helderburg, le client lui a laissé une entière liberté dans les choix esthétiques et techniques. Le résultat est un exemplaire unique, annoncé à 403.740 $.

Une peinture qui change avec l’éclairage
La carrosserie paraît blanche au premier regard. Helderburg explique toutefois que sa peinture nacrée développée sur mesure prend des reflets bleus et verts à l’ombre des arbres, puis une tonalité plus chaude au coucher du soleil. Une façon d’intégrer l’inspiration artistique du projet à l’apparence même du Defender. Vermeer passait en effet pour un maître dans sa maîtrise des couleurs et des lumières.

Du cuir sombre et des détails gravés à la main
À bord, Vermeer associe un cuir rouge profond à du cuir noir. Des pièces métalliques gravées à la main ponctuent l’habitacle, notamment au centre du volant. Helderburg a également installé un système audio spécialement développé pour l'occasion.

Le 300Tdi d’origine reste sous le capot
Helderburg indique avoir conservé le châssis d’origine ainsi que le moteur turbo Diesel 300Tdi correspondant au véhicule, avant de retravailler toutefois ce dernier pour améliorer son couple et son agrément routier. Le préparateur annonce une consommation estimée entre 28 et 32 miles par gallon, soit environ 7,4 à 8,4 l/100 km. Il ne fournit toutefois pas de mesure issue d’un cycle d’homologation dans les informations communiquées.

Freins, suspension et confort revus
Le Defender reçoit des freins Aegis Helderburg avec étriers fixes à 6 pistons à l’avant et 4 à l’arrière, associés à des disques perforés et rainurés. Le préparateur mentionne aussi une géométrie de suspension retravaillée, des vitrages spécifiques et une insonorisation renforcée. Ces modifications visent, selon Helderburg, à rendre ce Defender classique plus stable et plus agréable lors des trajets autoroutiers.
Et vous, à budget illimité, quel peintre associeriez-vous à quelle voiture et pourquoi?
