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Premier essai / Skoda Kodiaq RS : L’ours sort ses griffes

Les SUV cartonnent. Le Kodiaq, qui ne fait pas exception à la règle, en profite pour se voir proposé en une variante sportive, logiquement baptisée RS, et équipée d’un gros Diesel de 239 ch.

  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Le concept

Mardi 2 octobre 2018, 88e édition du Mondial de Paris, porte de Versailles, pavillon 4, stand Škoda: lors de sa conférence de presse, insérée entre le dévoilement d’un concept électrique et celui d’une voiture hybride, Škoda lève le voile (au sens propre) sur la version RS de son Kodiaq, une voiture qui, ô surprise, carbure au gazole. Mais quelle mouche a bien pu piquer le Tchèque? La firme de Mladá Boleslav appartient pourtant à un groupe automobile qui semble doucement — mais sûrement! — vouloir enterrer ce type de moteur. Peut-être Škoda souhaite-t-il offrir un baroud d’honneur à l’acronyme TDI ? En réalité, on ne pourrait pas être plus loin de la vérité. Et pour cause : les voitures pourvues d’un tel moteur continuent à se vendre comme des petits pains dit-on chez Škoda. Pour prouver ce qu’il avance, le constructeur n’a pas hésité à lancer un chiffre : 57%. C’est le pourcentage de Kodiaq qui ont été vendus en Diesel.

Ce qui change

A bien y penser, cette valeur n’est en rien étonnante, tant c’est souvent dans leur version « mazout » que les SUV se montrent le plus cohérents. Mais ce qui est vrai pour un SUV de 150 ch (puissance de base proposée par le Kodiaq) l’est-il également pour une auto de 239 ch, au tempérament voulu sportif? C’est ce que nous nous étions demandé à l’heure de quitter la porte de Versailles.

Disons-le tout de go, nous avons beaucoup apprécié le Kodiaq RS. Et ce notamment grâce à… son moteur, en l’occurrence le 4 cylindres 2.0 TDI biturbo de 239 ch (à 4000 tr/min). Puisé dans la banque d’organes du groupe Volkswagen, il avait  déjà été étrenné il y a quelques années par la Passat. Plus récemment, c’est le Tiguan de seconde génération qui se l’était vu greffer sur ses versions haut de gamme. Installé dans le Kodiaq, le moteur s’est révélé toujours aussi agréable à cravacher. Généreux en couple à tous les régimes, il délivre sa puissance en souplesse (entendez de manière linéaire), en plus d’être très réactif (très peu de turbolag). Et puis, surtout, il ne s’étouffe pas au-dessus des 3000 tr/min. C’est suffisamment rare chez les moteurs Diesel pour être mentionné. Bien évidemment, tout cet agrément n’est possible que grâce à la présence des deux turbocompresseurs, nous expliquait l’un des motoristes de chez Škoda: «Le petit turbo est très réactif aux sollicitations de l’accélérateur. Il fonctionne à faibles charges et à bas régime moteur. A régime moyen, le gros turbo se met en branle. Quant au petit turbo, il continue de fonctionner. Mais à régime moteur plus élevé, seul le gros turbo fonctionne ».

Comment ça roule

Le couple de 500 Nm (de 1750 tr/min à 2500) garantit des accélérations canon (6,9 s pour le 0 à 100 km/h), à l’image des reprises. Il faut dire que la boîte DSG à 7 rapports veille au grain afin d’adapter le régime du moteur aux besoins du moment. Globalement, le Kodiaq RS ne confère pas à son conducteur l’impression d’être au volant d’un SUV: les mouvements de caisse sont limités eu égard du poids à vide plutôt important de l’auto: 1.880 kg. Bien évidemment, cette masse handicape le SUV, notamment sur les petites routes sinueuses, qui s’abordent avec beaucoup plus de prudence que les longues courbes, ces dernières pouvant se prendre à vive allure sans qu’une trop grosse prise de roulis ne se fasse sentir. Merci à la suspension adaptative. De série sur le Kodiaq RS, cette dernière jouit d’un mode Sport, spécifiquement élaboré. Quant à la motricité, elle est bien entendu de tout premier ordre. Logique: le Kodiaq RS est configuré de série avec une transmission intégrale pilotée électroniquement.

Notre verdict

Facturé 50.990 €, le Škoda Kodiaq RS vous en donnera pour votre argent. Tout à la fois agréable à conduire, sobre à la pompe et bien fini, il jouit surtout de l’excellente habitabilité du modèle sur lequel il est basé. D’ailleurs, il peut lui aussi se munir d’une troisième rangée de sièges capable d’accueillir deux passagers supplémentaires. Mais c’est surtout l’agrément de son excellent moteur qui nous a marqués.

  • Agrément
  • Rapports prix/prestations
  • Sonorité du Diesel
  • Masse élevée
  • Proposé uniquement en Diesel
  • Moteur connu

Dans cet article : Skoda, Skoda Kodiaq

Rédigé par le