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Industrie et économie / Škoda : un petit EV, des modèles moins chers et l’Afrique en ligne de mire

Škoda voit grand pour l’avenir avec l’arrivée d’un petit véhicule électrique, des modèles moins chers pour répondre à la concurrence et une ouverture au marché africain.

Sommaire :

Dans une interview accordée à Automotive News Europe, Thomas Schaefer – nouveau CEO de Škoda – a déclaré que la marque tchèque allait suivre trois axes de développement pour son avenir : commercialiser un véhicule électrique plus petit et abordable que l’Enyaq iV, proposer des modèles moins chers pour se replacer face aux concurrents français et coréens et développer sa présence sur le marché africain.

Un petit frère pour l’Enyaq

Pour Thomas Schaefer, il est essentiel que Škoda propose un modèle électrique plus compact et abordable que l’Enyaq iV. Dans un avenir proche, le constructeur tchèque devrait donc présenter au moins un modèle inférieur à l’Enyaq iV, sans que l’on sache s’il s’agira d’un SUV ou d’un format plus classique, peut-être un cousin de la future petite électrique abordable de SEAT ? En outre, M. Shaefer évoque une autre proposition électrique, mais à moyen terme, à l’horizon 2030.

«  Plus tard, je peux imaginer une autre voiture entièrement électrique de la taille de l'Octavia. Mais c'est plutôt quelque chose pour la seconde moitié de la décennie. » (T. Schaefer)

Le juste prix

Autre cheval de bataille du nouveau CEO, replacer la marque dans la guerre des tarifs. Régulièrement monté en gamme, tant dans la qualité de construction que dans le contenu technologique de ses produits, Škoda a vu ses tarifs gonfler et l’éloigner du fameux rapport qualité/équipement/prix abordable qui avait fait sa marque de fabrique.

Aujourd’hui, face à une concurrence française et coréenne, principalement, plus agressive sur les prix, Škoda se doit de réagir pour récupérer des parts de marché, plus spécifiquement dans les pays méditerranéens. Le défi consistera donc à développer de nouvelles versions d’entrée de gamme qui bénéficieront d’un prix d’appel plus abordable sans négliger pour autant la qualité. Et Thomas Schaefer de prendre en exemple le Kodiaq qui démontre les aptitudes de la marque a proposer des produits au juste prix grâce à des calculs de rentabilité serrés.

«  Si quelqu'un dans le groupe VW peut le faire, c'est bien nous. Skoda est le champion de l'épargne. » (T. Schaefer)

Eldorado africain

Présent dans plus d’une centaine de pays et un peu engoncé dans un marché européen saturé, Škoda doit viser de nouveaux débouchés et trouver d’autres marchés alternatifs que l’Amérique du Sud, l’Inde et la Chine pour se développer. L’Afrique représente donc un enjeu majeur dans la stratégie de la branche tchèque du Groupe Volkswagen. Mais pour ce faire, deux contraintes majeures doivent être prises en compte selon le CEO de la marque : une production locale et l’impact de la norme Euro 7 qui pourrait imposer d’y proposer des véhicules électriques étant donné que le marché « thermique de seconde main » s’amenuisera fortement en direction des pays émergents.

« Regardez l'Égypte ou l'Algérie, où vous pouvez établir une industrie automobile qui crée des emplois et approvisionne les marchés localement, c'est-à-dire loin du marché de l'occasion importé », a-t-il déclaré, précisant : « La production locale pourrait être intéressante à un moment donné. L'Égypte compte 100 millions d'habitants, et le marché est bon pour 700.000 à 800.000 véhicules par an. Nous voulons en faire partie ».

La question étant de savoir avec quels modèles ces marchés devront être abordés. Thermiques, hybrides ou électriques ? La mobilité « 0 émission » est-elle déjà adaptée à ces contrées ? En raison de l’incompatibilité entre les modèles à moteurs thermiques développés pour la norme Euro 7 et les infrastructures et carburants proposés dans les pays Africains – entre autres – l’alternative que représentent les véhicules électriques pourrait s’avérer la plus pertinente. D’autant plus que ces pays bénéficient de conditions plus propices à la production d’électricité « verte », entre autres via l’énergie solaire. Le potentiel est certes présent, mais demanderait d’énormes investissements publics pour ériger des infrastructures de recharge adaptées.

« Certains moteurs à combustion interne modernes ne peuvent plus faire face à la mauvaise qualité du carburant en Afrique. Avec la norme d'émissions Euro 7, les véhicules d'Europe occidentale ne pourront plus être envoyés dans les pays en développement. » (T. Schaefer)

 

 

 

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