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Industrie et économie / La Renault 5 électrique sera produite en France

La décision de produire le revival de la mythique Renault 5 va de pair avec le choix d’un site de production français, dans l’usine historique de Douai.

Sommaire :

Non seulement le concept car de R5 électrique dévoilé lors de la conférence de presse Renaulution accédera au stade de la production, mais elle sera estampillée « made in France ». Clin d’œil à l’histoire du modèle et de la marque, c’est l’usine de Douai, dans le nord de la France, qui assemblera la citadine néo-rétro.

Nouveau cycle

Avec sa Renaulution, la marque au losange veut entamer un nouveau cycle qui passera par une multiplication des modèles électriques. Pour Renault, c’est une nouvelle ère qui démarre avec l’ère « Luca De Meo », son nouveau CEO. Un nouveau cycle également pour l’usine de Douai qui avait déjà produit la R5 de 1972 à 1984. Un site de production qui reprend espoir avec cette nouvelle affectation, après une période difficile qui a vu la production lentement mais sûrement chuter de près de 500.000 à 100.000 véhicules en 2019. Et Douai devra faire preuve de flexibilité puisque de ses chaînes sortiront deux modèles différents basés sur des plateformes distinctes.

Outre la R5 électrique, basée sur la plateforme VE CMF-B – dérivée de celle utilisée pour les petits véhicules de l’Alliance Renault-Nissan – Douai (environ 3000 personnes employées) produira également la version de série du concept Mégane eVision, conçue sur la plateforme CMF-VE et qui devrait être fabriquée à partir de début 2022. Sur un marché en pleine mutation et avec l’essor programmé et annoncé – qui a dit forcé ? – des véhicules électriques à l’horizon 2025-2030, établir des prévisions de volumes de production serait hasardeux. Raison pour laquelle Jean-Dominique Senard, président de Renault, s’est refusé à dévoiler des objectifs de ventes, confirmant simplement la volonté de Renault d’emprunter résolument la voie de l’électrique « français », lors d’une interview sur BFM-TV, chaîne d’information française.

« C'est un engagement. Nous avons l'intention de développer ce "pôle nord" (d'usines), et il s'agit de s'assurer que nous remplissons complètement ces usines. » (J.-D. Senard)

Ces usines car, outre Douai, deux autres sites seront concernés avec Maubeuge (fourgons utilitaires) et Ruitz (transmissions pour le système E-Tech), ces trois usines ayant bénéficié, avec d’autres en France, d’un investissement global de 1 milliard € en 2018.

Le choix de Douai pour produire ces deux modèles électriques tend à confirmer la volonté supposée – et logique - de Renault de sonner le glas pour les monospaces Scenic/Grand Scenic et Espace et la berline Talisman, actuellement produits sur ce site. La fin d’un cycle donc pour le Renault Espace, dont la production devrait cesser en 2021 après que 2019 n’en ai vu que 8000 environ sortir des chaînes quand il s’en produisait 469.510 en 2004. Une légende s'en va, une autre renaît !

>>>> Retrouvez la Renaulution de Renault ici

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