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Citroën Jumpy
Lancée en 2016, cette 3e génération du Jumpy a été restylée pour 2024. On remarque la nouvelle calandre, ornée du dernier logo de la marque aux chevrons et dotée de feux LED. Il y a aussi de gros changements à l’intérieur, avec une planche de bord redessinée et un nouveau volant multifonction pouvant même être chauffant. Les rangements sont agrandis, certains pouvant accueillir des smartphones et tablettes. Le multimédia se pilote via un écran 5’’ de série ou de 10’’ en option. Les connexions sans fil à Apple CarPlay et Android Auto sont de la partie, de même qu’un chargeur de smartphone sans fil.
Bien vu aussi le rétroviseur central digital, qui affiche la vue de deux caméras: arrière et latérale droite, pour bien cerner les extrémités de ce fourgon, disponible en deux longueurs (4,98 ou 5,33 m) et une seule hauteur (1,94 m). Le volume utile est de 5,3 m³ en version courte et atteint 6,1 m³ dans la longue, voire 6,6 m³ avec l’option Moduwork (trappe dans la paroi et siège passager relevable) permettant de charger des objets jusque dans la cabine. Cette brave Citroën fait base commune avec ses cousines du groupe Stellantis (Fiat Scudo, Opel Vivaro, Peugeot Expert) et donne aussi son squelette au Toyota ProAce.
À côté des versions électriques, le Jumpy n’est disponible qu’en Diesel: 1.5 de 120 ch et 2.0 de 145 ch ou 180 ch. Seul le 2.0 a droit à une boîte automatique, comptant 8 rapports. Notons l’originale série spéciale Type-H (en référence à l’utilitaire homonyme né en 1948), couverte de stickers donnant l’illusion d’une carrosserie en tôle ondulée.
Citroën ë-Jumpy
Comme tous ses cousins du groupe Stellantis, le Citroën Jumpy est bien sûr disponible en électrique. On a même le choix entre deux versions. Mais, comme toujours, ces variantes à pile sont chères: elles coûtent ici 10.000 € HTVA de plus que le Jumpy Diesel d’entrée de gamme. Et ça, c’est avec la petite batterie (50 kWh, jusqu’à 224 km d’autonomie théorique WLTP, et poids du véhicule à vide de 1,9 tonne); il faut encore ajouter 5.000 € pour disposer de la grosse pile (75 kWh, 350 km d’autonomie théorique, poids à vide de 2,1 tonnes).
C’est le prix à payer pour rouler en silence et sans émission, ce qui est il vrai plutôt agréable, même si la puissance de 136 ch est tout juste suffisante en charge. Le Jumpy électrique reste proposé en deux longueurs et ne perd rien en volume intérieur par rapport aux Diesel. La charge utile reste intéressante pour le segment, avec jusqu’à plus d’une tonne, mais la masse tractable freinée chute fort par rapport aux versions Diesel.
Le chargeur embarqué AC de 11 kW remplit totalement la petite batterie en 4h50 et la grosse en 7h30. Sur borne DC, les batteries acceptent une puissance max. de 100 kW et la charge jusqu’à 80% prend, dans les meilleures conditions, 38 minutes pour la batterie de 50 kWh et 45 minutes pour la 75 kWh. C’est dans la bonne moyenne.
| Prix (Htva) | CO2 | Autonomie électrique |
Batterie & recharge |
|
|---|---|---|---|---|
| Diesel | 27.250 à 47.940 € | 169 à 213 g/km (WLTP) | - | - |
| Électrique | 37.700 à 58.080 € | 0 g/km (WLTP) |
351 km 24 kWh/100km |
75 kWh 100 kW (DC) |
| Prix (Htva) | CO2 | Autonomie électrique |
Batterie & recharge |
|
|---|---|---|---|---|
| Diesel | 29.050 € | 255 à 261 g/km (WLTP) | - | - |
| Électrique | 37.300 à 42.300 € | 0 g/km (WLTP) |
351 km 23.8 kWh/100km |
75 kWh 100 kW (DC) |