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Industrie et économie / Volkswagen et Renault au ralenti suite à l’invasion russe en Ukraine

Rédigé par Frédéric Kevers le

L’invasion russe en Ukraine vient déjà perturber de nombreux acteurs de l’industrie automobile, à commencer par Renault et Volkswagen qui vont devoir interrompre ou déplacer leur production.

Sommaire :

Si cela n’est rien en comparaison du drame humain qui touche l’Ukraine, l’invasion de ce pays par les forces armées russes a d’ores et déjà des conséquences sur de nombreux secteur industriels, dont l’automobile. Premiers à communiquer à ce sujet, Volkswagen et Renault – tout comme le manufacturier de pneus Nokian Tyres – ont indiqué qu’ils allaient interrompre ou déplacer leurs activités de production en raison du conflit en Ukraine. ET ce n'est probablement qu’un début.

Fermeture des frontières

Pour Renault, le renforcement – voire la fermeture – des frontières entre la Russie et ses pays limitrophes va impacter la fourniture de pièces transportées par camion à ses usines en Russie. Il en résultera un arrêt de la production dès cette semaine, faute de pièces. Pour Renault, l’impact n’est pas négligeable quand on sait que le marché Russe représente 8 % de ses bénéfices de base (selon Citibank, ndlr). Également touchée, AvtoVAZ, branche russe de Renault a déclaré : « Les interruptions sont principalement dues au renforcement des contrôles aux frontières dans les pays de transit et à la nécessité de modifier un certain nombre d'itinéraires logistiques établis ».

Pour Volkswagen, la problématique est légèrement différente, mais les conséquences identiques puisque le constructeur allemand devra interrompre la production dans deux de ses usines allemandes en raison du retard pris dans l’approvisionnement de pièces en provenance de l’Ukraine.

Le constructeur américain Ford est également victime de cette situation puisqu’il détient la moitié des parts d’une coentreprise – Ford Sollers – qui comporte 3 sites d’assemblage et de production sur le territoire russe. Si Ford se conformera aux lois et sanctions imposées par les États-Unis et/ou la Russie, les Américains n’ont pas précisé dans quelle mesure les 3 usines russes étaient touchées.

Pour Nokian, décision a été prise de délocaliser la production de certains produits clés de la Russie vers les sites de production en Finlande et aux États-Unis, le fabricant finlandais préférant anticiper de possibles sanctions et restrictions supplémentaires consécutives à l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe.

Impact global

Selon les sociétés de conseil J.D. Power et LMC Automotive, la crise russo-ukrainienne aura un impact direct sur le marché automobile mondial. Dans l’état actuel des choses, leurs estimations s’élèvent à 400.000 véhicules vendus en moins en 2022 pour une prédiction totale ramenée à 85,8 millions de véhicules vendus. Mais la perte de ventes pourrait être revue à la hausse en cas d’aggravations du conflit et en raison des conséquences des différentes sanctions et restrictions économiques, financières et autres appliquées par la Russie d’une part et le reste du Monde (Europe, États-Unis, Royaume-Uni, Japon) d’autre part.

L’autre secteur qui sera touché par la situation en Ukraine est celui de l’énergie, avec des prix du pétrole qui dépassent les 100 $ le baril et un approvisionnement en gaz fortement perturbé. Il devrait en résulter une inflation qui nuirait à la reprise économique du marché automobile, principalement en Amérique du Nord et en Europe.

Le Japon touché également

L’autre principale « victime collatérale » sur le plan industriel et économique est le Japon. Pour rappel, plusieurs entreprises japonaises sont actives en Ukraine, dont l’équipementier Sumitomo Electric Industries qui y fabrique des faisceaux de câbles et compte 6000 employés en Ukraine. Nippon Steel, plus grand sidérurgiste japonais, va devoir trouver d’autres sources d’approvisionnement pour remplacer la matière première en provenance tant d’Ukraine que de Russie.

 

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