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Essais blog / ROAD-TRIP - En Volkswagen Golf R pour souffler des bougies

Rédigé par Olivier Duquesne le

Malgré un week-end pluvieux, la Volkswagen Golf R nous a emmenés pour un week-end en Allemagne vers l’Hesse pour un anniversaire. Et pour découvrir le château de Frankenstein sous la brume.

  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Avoir une Volkswagen Golf R pour un weekend, cela donne forcément des envies d’escapades. Vers les Pays-Bas ? Se traîner sur un tapis à 100 km/h avec une telle berline, hors de question. La France alors ? Et passer son temps à traquer la maréchaussée à jumelles, trop peu pour nous. C’est bien sûr l’Allemagne qui nous attire. En réalité, c’était couru d’avance puisqu’un anniversaire d’une amie nous y attendait. C’est donc avec la vignette verte et des pneus hiver que nous conduirons la berline sportive sur Autobahn et autour de Darmstadt. Sauf que la météo a joué les trouble-fête.

La plus puissante

Le modèle à notre disposition était une Volkswagen Golf R un peu particulière. Il s’agissait de la 20 Years Edition disposant de 333 ch transmis aux 4 roues. Soit la Golf la plus puissante « de tous les temps ». En parlant temps, la météo ne nous a pas aidés. Il est déjà difficile d’exploiter pleinement ce type de voiture sur nos routes, mais si en plus l’Autobahn est balayée par la pluie et la neige… Et oui, il a neigé à Limburg (la ville allemande, pas la province flamande). Le trafic et la pluie, surtout au retour, nous auront empêché toute possibilité de frôler sa vitesse maximale de 270 km/h. Peu importe, il a été possible d’aller plus vite qu’en Belgique. Un rythme que le 4-cylindres 2.0 TSI accepte sans sourciller. La voiture bien posée sur le bitume accepte les compressions et les imperfections du bitume avec autorité. Mais ça, c'était pendant le voyage. Revenons au point de départ.

Comfort avec un grand E

Avant d’arriver en Allemagne, le trajet autoroutier belge s’est effectué avec le mode « Comfort », qui affiche un E sur le tableau de bord. Au démarrage, la Golf R se branche toujours en mode Sport. En appuyant sur le bouton de la console puis sur l’icône de l’écran, on peut calmer ses ardeurs. Surtout en accélération. Elle est plus discrète aussi au niveau de la bande originale sortant de l’échappement. Au passage de frontière, un petit coup de pouce sur la touche R sur le volant pousse la voiture en mode Racing. L’échappement est un peu plus joyeux. La voiture un peu plus dure sur le tarmac et plus vive sous le pied droit. Elle va aussi chercher la zone rouge du compte-tours numérisé sous la forme d’une barrette. L’obscurité est déjà là en ce vendredi soir. Les feux de route automatiques jonglent pour assurer la meilleure visibilité sans éblouir les autres usagers. D’autant que la circulation est dense. Il est possible de faire quelques sprints à 160 km/h sur la 3e bande, mais rarement plus. Et notre première étape, à Bonn, ville natale de Beethoven, est déjà là. Nous y passerons la nuit.

Il neige !

L’hôtel étant juste à côté de l’autoroute. On y accède donc directement, nous décidons d'y découvrir la mélodie du mode Nürburgring, malgré la pluie. Beethoven (natif de Bonn) n’a qu’à bien se tenir. Les accélérations s’accompagnent d’un chant strident avant de passer au ronflement après quelques jappements au lâcher de pédale. Parfois, ça claque. Mais sur autoroute, cela devient vite lassant, car à moins d’opter pour une conduite saccadée, autant rester en mode Sport. Et malgré tout, les kilomètres s’avalent sans martyre sur des autoroutes avec des paysages agréables et quelques portions à forte inclinaison. La suspension garantit un confort suffisant pour les voyages aux longs courts. Sur la neige, les pneus hiver (obligatoires en Allemagne) et la transmission intégrale sont évidemment rassurants. C’est donc plutôt en forme que nous rejoignons le domicile de nos amis dans le land de Hesse près de Darmstadt. Le plus drôle, ce sera pour dimanche.

Un cri dans la brume

Après la sortie entre potes et les « Alles Gute zum Geburtstag* » de circonstance dans un restaurant local, direction l’hôtel. Lequel nous gratifiera d’un réveil brutal avec alarme incendie à 6 h du matin. Pas trop grave, puisque de toute façon, il fallait éviter la grasse matinée pour rejoindre les ruines de Burg Frankenstein (oui comme le savant suisse du roman de Mary Shelley). Ce qui est intéressant, c’est la petite route pour y arriver. Surtout quand la circulation est quasi nulle au petit matin. La route est humide, recouverte de feuilles tombées au sol en cette mi-novembre. Mode Race – Nürburgring d’office pour débuter l’escalade, en automatique avec la DSG à 7 rapports au début avant de passer aux palettes. La transmission intégrale montre une nouvelle fois son utilité. La berline est stable. Même les freinages appuyés en entrée de courbe ne perturbent pas le train arrière (on n’a pas osé le mode Drift qui n’a aucun sens sur la voie publique). Les palettes derrière le volant permettent de passer les rapports aisément en conduite sportive. Une conduite malgré tout vigilante compte tenu des conditions glissantes et la brume en cette matinée où les températures frôlent avec le 0 °C. Bon point pour l’ergonomie avec un combiné sur la gauche qui permet d’activer aisément les feux antibrouillard avant et arrière. La direction, au toucher franc, assure une prise de trajectoire précise et directe. Mais surtout, c’est la symphonie du souffle du moteur qui réveille la forêt teutonne. Les arbres frissonnent au passage de la Golf R dans une ambiance ouatée par le frimas. Rien ne semble troubler cette Volkswagen dans son envie de cohésion avec le chauffeur. Elle répond aux desiderata dans un chant jouissif et peu discret.

Le déluge

Retour à la vie normale. De monstre, la berline redevient docile et civilisée en mode Comfort. On ne voudrait pas procurer des conflits de voisinage à nos amis. Dernier repas avant de rentrer en Belgique, avec pour compagnie « Mamie » qui avait passé quelques jours avec son fils et sa famille. Elle profite de notre présence pour s’inviter dans ce taxi hors du commun. Un lift en Volkswagen Golf R, ce serait stupide de refuser. Reste la question de circonstance : « vous n’avez pas peur en voiture ? ». « Non, je n’ai jamais été malade en auto ». Cool ! Même si les averses, qui ont même recouvert certains tronçons d’une impressionnante pellicule d’eau, lui ont évité de tester sa résistance aux sensations fortes sut Autobahn. Laquelle était très souvent soumise à des limitations temporaires ou « bei Nässe** » empêchant toute tentative de retour en Chronopost (ou plutôt si, en mode Chronopost justement, tranquille). Mais une fois de plus, quand l’occasion se présentait, le châssis de la Golf R a montré sa sécurité lorsque les conditions sont délicates, même à bonne vitesse. En comparaison, une Golf GTI, certes avec moins de chevaux, reste toujours un peu plus espiègle. De retour en Belgique pour une fin de parcours en cruise control. Toutefois, le régulateur de vitesse prend trop souvent l'initiative de changer la vitesse programmée sans rien nous demander. Il veut nous rendre service en se bloquant sur la nouvelle limitation de vitesse. Sauf que parfois (et même souvent), il se trompe. La faute à ISA, ce truc qu'on nous impose et qui n'est toujours pas au point. Des bugs que nous avons aussi constaté en Allemagne sur les portions limitées et sur les routes péri-urbaines.

Verdict

La Volkswagen Golf R 20 Years Edition a beau être la plus puissante de l’histoire des Golf de série, elle reste docile. Son agilité se transforme en maîtrise pour des sorties de virage plus franches. Elle peut être sauvage et même badass en mode Drift, mais c’est avant tout une voiture capable de remplir des missions classiques comme un weekend entre amis avec les bagages dans le coffre et des invités sur la banquette. Le confort est suffisant pour ne pas transformer les trips en calvaire dorsal ou musculaire. Quant à la consommation, en mélangeant les styles de conduite et sans jamais dépasser les 180 km/h sur Autobahn, la moyenne a été de 8,7 l/100 km d’essence sur les 1300 km de l’essai, y compris la prise en main et les petits trajets en Belgique.

* Joyeux anniversaire

** sur route mouillée

Note : selon le principe du road-trip, les images sont prises sur le vif avec un smartphone, parfois par l’un des passagers.

Dans cet article : Volkswagen, Volkswagen Golf

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