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Lifestyle / Garage – Ferrari 348 TB

Dans notre rubrique 'Garage', des passionnés vous ouvrent leur garage. Cette fois-ci: la Ferrari 348 TB de Philippe Authome.

Chirurgien de la mécanique automobile, Philippe Authome (60 ans) goûte à une retraite bien méritée après tant d’années passées à raviver leur âme et rendre leur éclat à des mamies qui croupissaient au fond d’une grange. Ce qui n’empêche pas ce mélomane du V8 de poursuivre l’expérience sensuelle de la balade avec une Italienne plantureuse sur les revêtements chics de l’Ardenne profonde.

«J’ai jeté mon dévolu sur une Ferrari 348 TB de 1990», explique-t-il. «Elle appartenait à un avocat suisse qui avait accompli 65.000 km. Dois-je vraiment dire que je trouve cette Ferrari superbe?», sourit notre interlocuteur.  

Objet d'art

«Les belles mécaniques deviennent des objets d’art. Avec un tableau, fût-il de maître, on n’a qu’un sens en éveil. Avec une automobile d’exception, le toucher, la vue, l’ouïe, l’odorat sont sollicités. Sans parler des sensations du pilotage. Certes, elle consomme un ‘petit’ 15 l/100 km mais quel plaisir! Quand je m’élance certains matins dans les Ardennes françaises, je la conduis avec une extrême délicatesse. Jusqu’à ce que la boîte de vitesses soit suffisamment chaude. Cette grille de vitesses, cette boîte, c’est de l’horlogerie suisse sauce transalpine.»   

Depuis ce jour de 2005 où, fraîchement célibataire («le meilleur moment pour acheter une voiture déraisonnable», avoue-t-il), Philippe Authome a ajouté 30.000 km à son V8 de 3,4 litres de 320 ch.


Du bout des doigts

«Il paraît que les 348 de présérie affichaient un survirage désagréable, ce dont la presse s’était bien gaussée», lance-t-il. «Mais les ingénieurs italiens ont rectifié son comportement en modifiant les pattes de fixation des deux triangles inférieurs arrière. Depuis, le bolide se pilote du bout des doigts!»   

Philippe l’avoue: il faut de temps en temps plonger les mains sous le capot pour ne pas subir le coup de la panne. «Il est indispensable de sortir le moteur tous les 6 ans pour changer la courroie de distribution. En plus de 90.000 bornes, je n’ai jamais rencontré le moindre souci.»

Texte : Dominique Dricot

Photos : © Julien Mahiëls

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