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Edito / La vitesse, cette ennemie !

Menée seule, la chasse à la vitesse demeure une simple solution de facilité.

Sommaire :

Depuis des décennies, nos forces de police et autres services  «préoccupés» par la sécurité routière nous bassinent les oreilles en prétendant que la vitesse, c’est dangereux. Et sous ce prétexte, les radars mobiles, fixes ou «tronçon» traquent le moindre écart, fût-il d’un seul petit kilomètre-heure. C’est pratique comme argument, car la vitesse, c’est ce qu’il y a de plus facile à contrôler et à verbaliser. Donc, c’est rentable. Nous sommes d’accord, traquer les excès de vitesse dans les vraies zones à risque, en ville, aux abords des écoles et autres endroits stratégiques est nécessaire et utile. Mais partout ailleurs, ne se trompe-t-on pas de cible ? C’est en tout cas ce que tend à démontrer une étude de l’ASFA, l’Association Française des Autoroutes. De cette étude, il ressort que la prise d’alcool, de drogues et de médicaments est en cause dans 25% des accidents mortels sur les autoroutes françaises. La somonolence intervient quant à elle dans 23% des accidents létaux, devant les défauts d’attention (utilisation du GSM, du GPS et autres sources de distraction de plus en plus nombreuses dans nos voitures), à 17%. Il faut remarquer au passage que cette dernière cause n’intervenait que dans 4% des accidents il y a encore 5 ans. Il y aurait donc matière à s’interroger aussi face à cette évolution fulgurante. Soit. Enfin, sur la période de référence 2011-2015, la vitesse excessive a représenté 18% des causes d’accidents mortels sur les autoroutes de l’Hexagone. C’est 18% de trop, là encore, nous sommes d’accord. Cela dit pour un radar traquant uniquement la vitesse, combien de contrôles d’alcoolémie et de détection de stupéfiants ? Quasi aucun; dans ces matières, le risque de se faire prendre est infiniment plus faible, pour ne pas dire inexistant. En tout cas, pour ma part, en 34 ans de conduite, jamais je n’ai été soumis à un quelconque de ces contrôles. Tout simplement parce que ce type d’organisation mobilise plus de monde, c’est plus aléatoire, plus coûteux, donc moins rentable qu’un stupide radar fixe qui fait le boulot tout seul! Pourtant, en se focalisant sur l’hypovigilance, le manque de concentration et la prise de substances, qui ressortissent, c’est vrai, de la responsabilité individuelle, on éliminerait mathématiquement 65% des causes d’accidents mortels sur l’autoroute. Et on ne parle même pas d’une meilleure formation à la conduite. En l’occurrence, donc, menée seule, la chasse à la vitesse demeure une simple solution de facilité.

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