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Edito / Comme on se retrouve!

Si les marques occidentales ont massivement investi en Chine au cours des 20 dernières années et y ont transféré leurs technologies, aujourd'hui, l'industrie automobile chinoise n'a plus besoin d'elles.

Sommaire :

Bonjour! C’est bon de se retrouver. Non? Un mois que l’on ne s’était plus entendu, lu (si ce n’est sur nos sites et nos réseaux sociaux, bien sûr). Alors que, d’ordinaire, nos rendez-vous ont lieu tous les 15 jours. Depuis toujours, ou presque. Cet édito, je l’écris ce mardi 13 avril. Au lendemain de la déclaration du Président français, annonçant un déconfinement progressif dans son pays pour le 11 mai. En Belgique, au moment où vous lirez ces lignes, le Conseil national de sécurité se sera réuni et des mesures concernant le confinement auront été annoncées. En principe. En tout cas, s’il est des leçons à tirer de cette période pour le moins particulière, c’est qu’il serait bon à l’avenir que l’Europe se construise (enfin) une destinée industrielle commune, une indépendance stratégique de ses sources d’approvisionnement et une politique de nation européenne plutôt qu’un agglomérat de pays qui se replient sur eux au moindre nuage sombre. Comment se fait-il que l’Italie ait dû se débrouiller seule longtemps avant de voir une aide arriver de… Cuba et de Chine! Certes, l’Europe a réagi. Mais après. Tard, trop tard. Ouvrant un boulevard aux eurosceptiques, voire pis. Nul doute que si, demain, des élections européennes devaient se dérouler en Italie, les résultats seraient très défavorables à l’idée de construction européenne. Au-delà de ces considérations géopolitiques, il faudra aussi repenser le système de la globalisation à l’extrême, de la délocalisation vers des pays souvent vus comme des eldorados, mais qui, dès qu’ils s’enrhument, font tousser le monde. Dans cette stratégie d’assemblage à flux tendus, de «just-in-time», on a vu que nos usines européennes sont dépendantes de la disponibilité (ou pas) de la moindre pièce fabriquée en Asie, et plus particulièrement en Chine. L’automobile est évidemment loin d’être seule dans ce cas, mais son exemple est révélateur de cette dépendance dangereuse, y compris (et peut-être surtout) pour le matériel médical. Et aujourd’hui, les constructeurs occidentaux qui avaient vu l’empire du Milieu comme un puits sans fond pour écouler des voitures par milliers sont peu à peu refroidis dans leur enthousiasme. Renault ne vient-il pas d’annoncer qu’il reconsidérait la nature de ses accords avec Dongfeng et l’arrêt de la commercialisation de modèles thermiques en Chine? Il ne faut plus se faire d’illusions: aujourd’hui, la Chine n’a plus besoin des constructeurs occidentaux pour développer, notamment, sa propre industrie automobile. Au contraire, c’est elle qui donne le tempo, notamment sur la voiture électrique et connectée.

Rédacteur en Chef Le Moniteur Automobile

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