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BYD est connu en Europe comme un constructeur de voitures électriques, mais la marque fabrique également des propulseurs hybrides plug-in. Ce Seal U DM-I en est équipé et s’adresse donc aux familles qui ne sont pas encore prêtes à franchir le pas de l’électrification totale. Ce plug-in associe un 1.5 à essence fonctionnant sous cycle Atkinson pour consommer moins et un moteur électrique (218 ch combinés qui filent dans les roues avant) alimenté par une batterie de 18,3 kWh. Il y a aussi une version à transmission intégrale de 324 ch avec moteur électrique additionnel sur le train arrière. Ce BYD est très sobre (conso officielle de 0,9 l/100 km batterie pleine pour la traction) et l’autonomie électrique de 70 km suffit, mais n’établit aucun record.
À l'intérieur, on retrouve l’habitacle minimaliste de la version électrique : en l’absence de boutons physiques, il faut donc malheureusement passer par les menus de l’écran (rotatif) pour piloter les fonctions de bord, y compris la climatisation. Le chargeur smartphone sans fil est présent, de même que plusieurs ports USB. Si vous aimez les performances, optez pour l’AWD plus puissante, qui passe de 0 à 100 km/h en 5,9 s (contre 8,9 pour la traction). Les deux variantes passent avec fluidité du mode électrique au thermique. Un bon point aussi pour le toucher linéaire de la pédale de freins. Par contre, le poids de 1.940 kilos et le manque de ressenti de la direction nuisent au plaisir dynamique. Sur ce point, on est loin d’un VW Tiguan, par exemple.
Avec cette version plug-in de la Seal U, BYD peut mieux cibler les clients particuliers. Le propulseur a plusieurs atouts, mais l’expérience globale de conduite reste perfectible sur plusieurs points.