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Premier essai / Mercedes Classe A 2018 : La bonne « voix »

En renouvelant sa Classe A, Mercedes ne veut pas seulement consolider sa présence dans le segment des compactes « premium ». Le constructeur entend aussi faire considérablement évoluer l’interface homme-machine avec l’introduction de l’intelligence artificielle.

Prix
NC
  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Le concept

Il est clair que la Classe A précédente a été un succès avec ses lignes aguichantes et l’abandon de sa silhouette de monospace. Une bonne pioche qui a hissé Mercedes aux côtés des BMW Série 1 ou Audi A3 dans une catégorie largement disputées. En toute logique, Mercedes entend faire encore mieux pour cette nouvelle génération qui met en avant non seulement son style toujours plus personnel et personnalisable, mais aussi une interface homme-machine qui recourt pour la première fois dans une voiture à l’intelligence artificielle pour combler les demandes des utilisateurs. De ce fait, l’interface MBUX (Mercedes-Benz User Experience) est un assistant personnel semblable à Alexa d’Amazon, Google Assistant ou SIRI chez Apple, pour ne citer que les plus répandus. Ces logiciels répondent à la voix et sont programmés pour effectuer des tâches ou rendre des services. Concrètement, il suffit de prononcer « Hey Mercedes » et de commander radio, chauffage ou de demander la météo. Top, même si ça ne marche pas (encore) à tous les coups...

Ce qui change

La nouvelle Classe A de 2018 conserve les formes de berline compacte, mais corrige son principal défaut : l’habitabilité, surtout à l’arrière. On gagne ainsi de 1 cm en garde au toit, 2 cm aux épaules et près de 4 cm aux coudes. Le volume du coffre progresse de 29 l pour atteindre 327 l sous le cache-bagages et jusqu’à 1.210 l une fois la banquette rabattue. Pour y arriver, la A s’est allongée de près de 13 cm, élargie de 2 cm et a grandi de 1 cm en hauteur. Magie pourtant : elle s’est aussi allégée de 20 kg. L’allongement de l’empattement de 3 cm avait quant à lui pour but de restituer un meilleur confort, l’autre point faible de l’ancienne Classe A.

Trois moteurs sont proposés au lancement, tous à 4 cylindres et répondant à la norme Euro 6d-Temp. L’unique proposition en Diesel, la 180d, emprunte sa mécanique à Renault. Il s’agit du 1.5 qui délivre 116 ch et 260 Nm. Le 1.3 turbo à essence de la 200 allie souplesse, discrétion et élasticité. Et il est aussi conçu en collaboration avec Renault puisque le Scénic y a également droit : 160 ch et 250 Nm Enfin, le « gros » 2 litres de la 250 est une évolution du moteur Mercedes utilisé sur la précédente génération, dont la puissance atteint désormais les 165 ch et le couple les 350 Nm. La gamme sera complétée plus tard par d’autres moteurs dont la très attendues A45 AMG dont il se dit qu’elle pourrait passer la barre des 400 ch...

Comment ça roule ?

Le châssis ayant peu évolué, on retrouve une fois sûre et plutôt agile. Le train avant se montre plus franc et ce qui frappe c’est les progrès enregistrés en matière de confort au point qu’on peut parfois relever quelques mouvements de pompage. Cela dit, ceux qui restent attaché à la rigueur et à une précision exemplaire pourront se tourner vers la suspension sport qui rabaisse la caisse de 1,5 cm. Globalement, les 3 mécaniques examinées se comportent toutes comme il faut : on dispose d’une belle disponibilité en bas et d’une bonne allonge en haut. Très bien donc, surtout avec les boîtes automatiques qui accroissent forcément encore la (nouvelle) notion de confort véhicule par cette nouvelle Classe A.

Budget/équipement

On le sait, les Mercedes restent chères (voir les prix ici), mais c’est la loi de la catégorie. Il faudra donc mettre la main au portefeuille, ce qui n’est pas une surprise. La surprise nous vient dès lors de l’instrumentation liée au système multimédia entièrement numérique sur 2 écrans de 7 et/ou 10’’. Hérité des Classe S, l’ensemble est mieux intégré dans la baby-Mercedes. Ce système est entièrement personnalisable et connecté à l’application « Mercedes me ». Cette dernière est gratifiée de nouvelles fonctions: navigation optimisée par les caméras du véhicule et fonction Car-to-X pour des temps de parcours optimisés et sécurisés, localisation et accès au véhicule  via son smartphone pour faciliter l’autopartage, mais également localisation des emplacements de parking disponibles.

La concurrence

La concurrence est évidemment très nombreuse à commencer par les BMW Série 1 et les Audi A3. Cela dit, la Volvo V40 fait aussi valoir un rapport prix/prestations intéressant malgré son âge tout comme une certaine Volkswagen Golf qui évolue entre la catégorie généraliste et celle du premium. Certes, on pourrait aussi penser à la Lexus CT200h comme à la DS4, mais là aussi l’âge ou le statut de ces automobiles les desservent.

Notre verdict

Mercedes a vraiment mis le paquet pour faire de sa Classe A une référence de sa catégorie et bien plus encore. Même la limousine de la famille, la Classe S, n’a pas (encore) droit à l’interface MBUX à la langue bien pendue. Et si l’on n’échappe pas à quelques fausses notes, il faut reconnaître que c’est stupéfiant. Aussi, la Classe A corrige les faiblesses de sa devancière sans perdre des qualités intrinsèques du modèle. La voilà plus mature que jamais pour séduire les automobilistes branchés.