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Premier essai / DS4 & DS4 Crossback : prise de hauteur

Après la DS5, c’est au tour de la DS4 de battre pavillon DS tout en se déclinant désormais en une variante de carrosserie au look de crossover, la Crossback.

Prix
NC
  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

LE CONCEPT

Carlos Tavares, nouveau patron de PSA, a donc redéfini les rôles pour chacune des marques et notamment pour DS qui s’est affranchi de Citroën pour mieux aller se battre avec les autres constructeurs premium. L’affaire n’est pas simple, même si les produits DS peuvent s’enorgueillir d’un certain succès depuis leur lancement. Problème toutefois: chez nous, la marque est en manque de nouveautés et d’un modèle de rupture qui pourrait véritablement différencier DS de Citroën. Mais ce ne sera pas pour tout se suite. Pour patienter, il faudra se contenter des restylages des modèles existants, le SUV compact DS6 étant uniquement produit pour la Chine. Dès lors, après la DS5, c’est au tour de la DS4 d’adopter la nouvelle identité visuelle de DS tout en se déclinant en deux variantes de carrosserie distinctes, la DS4 et la DS4 Crossback qui revendique un statut de crossover, un genre aujourd’hui très apprécié.

 

  • Nouvelle interface tactile
  • Confort et comportement
  • BlueHDi 180 très agréable
  • Moteurs un peu sonores en transitoires
  • Habitabilité arrière et accès au coffre
  • Affranchissement insuffisant de Citroën

CE QUI CHANGE

On pourrait penser que la nouveauté est précisément cette DS4 Crossback dont l’allure de baroudeuse est inédite. Erreur. Car elle reste fidèle en tous points à l’ancienne Citroën DS4, y compris pour sa garde au sol. La nouveauté, c’est l’autres DS4, c’est-à-dire la version plus urbaine ou sportive dont la suspension a été rabaissée de 3 cm pour la ramener au niveau de… la Citroën C4. Le jeu d’écriture est donc un peu particulier, mais les habillages spécifiques de chacune des carrosseries permet en tous cas d’aboutir à deux voiture visuellement très différentes, ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Largement inspirée de la celle de la DS5, la face avant est sans doute un peu moins expressive que précédemment, mais elle présente de nouveaux projecteurs à diodes pour les clignoteurs, les antibrouillards et les feux de jour et au xénon pour les feux de croisement et de route que DS annonce par ailleurs 51% plus performants sur le mode « croisement » et 19% plus performants sur le mode « route ».

A l’intérieur, on retrouve l’habitacle DS et toutes ses possibilités de personnalisation, mais aussi une nouvelle interface tactile qui est désormais connectée et qui présente le système Apple Car Play pour relier iPhone et voiture. Ceux qui possèdent un téléphone flanqué de la pomme apprécieront sans doute, mais pas les possesseurs d’appareils tournant sous Google car Android Auto n’est pour l’heure pas prévu. Seule la fonction MirrorLink est disponible, mais c’est bien maigre car on sait que ce système n’est limité qu’à certains téléphones et qu’il fonctionne mal.

COMMENT ÇA ROULE ?

Ce sont 6 moteurs qui sont commercialisés pour DS4 et DS4 Crossback, tous Euro 6. Cela dit, cette dernière n’a toutefois pas droit au 1.6 THP dans sa version la plus puissante (210 ch) qui n’est réservée qu’à la DS4 la plus routière de même que le 2 litres BlueHDI de 150. C’est une logique qui se tient.

Unique moteur disponible lors de ce premier essai pour la DS4 Crossback, le 2 litres BlueHDi de 180 ch est d’office associé à la boîte automatique à 6 rapports qui se montre franchement réactive et offre un fonctionnement toujours à propos, même si les phases de démarrage (take off) sont parfois un peu trop directes. De cette Crossback émane en tous cas un caractère de grande routière que rien ne semble pouvoir déstabiliser. Mieux : le plaisir de conduite est au rendez-vous car le châssis très sain se montre aussi très efficace. Tout au plus peut-on relever un peu de roulis lors des mises en appui, ce qui s’explique naturellement par le garde au sol plus importante de la Crossback. La DS4 est quant à elle encore plus routière, surtout avec le 1.6 THP de 210 ch qui ne manque jamais d’allonge. Comme avec le Diesel, son empreinte sonore dans les phases transitoires est encore un peu audible, mais là aussi c’est globalement un esprit de générosité et de tranquillité qui prime.

BUDGET/EQUIPEMENT

21.800 €, c’est le tarif qu’il faut compter pour la première DS4 1.2 130 ch. Et il faut 2000 € de plus pour accéder au premier Diesel de la gamme (1.6 116 ch) tandis qu’il faudra s’alléger de 1300 € pour passer sur la finition Crossback. Honnête vu l’équipement disponible et en tous cas moins cher qu’une rivale allemande ou suédoise, ce qui est logique vu que sur le marché de la seconde main, la décote ne sera pas tout à fait la même. Il y a encore du travail pour DS, même si on peut épingler la finition intérieure plutôt soignée.

LES CONCURRENTES

DS désire être comparé à Audi, Mercedes ou BMW. Ce qui laisse notre DS4 en face à face avec une A3, une Classe A ou une Série 1, nettement plus chères. Cela dit, parmi les autres concurrentes de la DS4, il faut pourtant aussi citer la nouvelle Opel Astra aux technologies de pointe ou encore la Golf qui, elle aussi, se décline en une version baroudeuse, la Alltrack.

NOTRE VERDICT

La DS4 était déjà une voiture bien née sous l’ère Citroën. Fondamentalement, les choses ne changent évidemment pas avec ce restylage qui apporte simplement une mise en conformité stylistique avec la DS5 ainsi que quelques équipements plus modernes. Rien de bien neuf sous le soleil donc, même si on continue d’apprécier l’excellent compromis confort/tenue de route de cette compacte tendance chic.

Dans cet article : Citroën, Citroën DS 4 , DS, DS DS 4

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Les concurrentes