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Essai détaillé / Audi Q3 Sportback TFSI 110 kW: Le choix de la continuité

Rédigé par Xavier Daffe le

L’Audi Q3 a toujours constitué l’un des piliers incontournables de son segment de marché, où il navigue de concert depuis ses débuts, côte à côte avec ses rivaux de chez BMW et Mercedes. Pour cette troisième génération, il n’entend pas mener de révolution de palais; il s’inscrit dans une logique d’évolutions continues de la lignée. Cette volonté d’éviter la rupture lui sera-t-elle profitable ou préjudiciable? Tentative de réponse… Texte : Xavier Daffe | Photos : Julien Mahiëls

Prix
NC
  • Avis Rédaction 15.30 /20

Lancé en 2011, le Q3 a de suite tapé dans le mille de son segment en devenant rapidement l’un des piliers commerciaux de la marque à l’aube de l’avènement de la vague des SUV compacts, remplaçant à rythme soutenu les monospaces et autres ludospaces dans la sphère des véhicules familiaux. En 2018, il était remplacé par la deuxième génération, qui se doublait alors de la variante «coupé» Sportback. Cette génération allait véritablement doper le succès de la précédente malgré un contexte concurrentiel autrement plus étoffé, de plus en plus de marques investissant dans ce segment de marché, s’apparentant à un véritable tsunami ne laissant que des miettes aux architectures de carrosserie plus traditionnelles. Voici cette fois la troisième génération, lancée commercialement fin 2025. Pas de rupture dans le style, juste des évolutions ciblées et un changement de plateforme (plus exactement, là encore, une évolution de la précédente) devant lui permettre d’adopter notamment les dernières technologies en date en matière d’aides à la conduite, d’électrification et de connectivité. Ce Q3 a récemment fait ses débuts commerciaux lors du dernier Salon de Bruxelles, où il s’est hissé en tête des «leads» et des ventes (devant le Q2 et l’A3), avec la particularité d’attirer 58% de clients particuliers, alors que jusqu’à présent, l’offre Q3 s’adressait à hauteur d’environ 30 à 35% aux particuliers. L’effet «nouveauté»? Sans doute. C’est vrai aussi que, pour la première fois, les versions «SUV» et Sportback sont lancées simultanément. Un succès porté aussi vraisemblablement par une offre de motorisations assez large, comprenant même un… Diesel et une version hybride rechargeable.

LE CONCEPT
L’Audi Q3 repose sur la plateforme MQB Evo, comme nombre d’autres modèles du groupe, à commencer par le Volkswagen T-Roc (voir son essai détaillé dans notre numéro précédent). Par rapport à la génération précédente, sa longueur a pris 4 cm (à 4,53 m désormais), pour une hauteur, une largeur et un empattement quasiment inchangés. C’est surtout la partie avant, celle du compartiment moteur, qui a été étirée afin de lui donner un profil plus élancé et fluide, moins râblé qu’auparavant. La version Sportback qui nous occupe est un peu ce que le BMW X2 est au X1; une version coupé, voulue plus dynamique. Mais si X1 (4,50 m) et X2 (4,55 m) sont assez différents visuellement, les deux versions du Q3 sont plus proches l’une de l’autre, la différence se faisant évidemment surtout sentir de profil, avec un pavillon plus fuyant sur la Sportback, qui abaisse sa hauteur de 29 mm. Avec sa nouvelle longueur, le Q3 s’intercale mathématiquement entre ses autres concurrents que sont les Mercedes GLA (4,41 m) et GLB (4,63 m), l’avantage de ce dernier étant de proposer une configuration 7 places et de se voir depuis peu complété d’une version 100% électrique, en plus de l’offre de moteurs thermiques traditionnelle. Pour avoir la même chose chez Audi, il faut passer au Q4. La gamme Q3 comporte ce TFSI «traction», associant un 4-cylindres à essence de 1,5 litre suralimenté et un alternodémarreur 48 V développant 150 ch et 250 Nm. À noter qu’Audi ne retient pas dans sa gamme la version 116 ch de ce moteur, qui peut équiper par ailleurs le VW T-Roc pour aboutir à un prix de base plus concurrentiel. Il est complété dans la gamme par le même système de micro-hybridation, mais secondant cette fois un 4-cylindres de 2 litres (204 ch/350 Nm ou 265 ch/400 Nm, tous deux d’office en transmission intégrale quattro), l’hybride rechargeable 1.5 litre e-Hybrid développant quant à lui, grâce à l’apport d’un moteur électrique conséquent de 115 ch et 330 Nm, 272 ch et 400 Nm. Enfin, Audi n’oublie pas le Diesel TDI «traction» dans sa configuration 2 litres, 150 ch et 360 Nm. Toutes les motorisations sont d’office accouplées à la boîte automatique à 7 rapports S tronic. La version TFSI 110 kW qui nous occupe est donc celle d’accès à l’univers Q3. 

  • Qualité de finition et des matériaux
  • Comportement routier, confort (avec pack Dynamic)
  • Banquette (60/40) coulissante pratique
  • Rapport prix/équipement de série
  • Rapport performances/consommation
  • Programme d’équipement/options labyrinthique

Dans cet article : Audi, Audi Q3

Rédacteur en Chef Le Moniteur Automobile

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