Le Dacia Striker (2026) en résumé
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Un crossover familial à mi-chemin entre berline, break et SUV
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Une silhouette basse, mais une garde au sol généreuse
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Une gamme mécanique centrée sur des technologies hybrides
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Un prix d’attaque annoncé sous les 25 000 €
Comme défini dans sa feuille de route à l’horizon 2030, la filiale de Renault entend bien bousculer la hiérarchie des familiales traditionnelles. Après s’être solidement installé en tête des ventes aux particuliers au Belux grâce aux Sandero, Duster et Jogger, Dacia enfonce le clou sur le segment supérieur. Le nouveau venu, baptisé Striker, prend la forme d'un crossover au positionnement original.
1. Silhouette basse, garde au sol haute
Long de 4,62 m, le Dacia Striker affiche des cotes proches d’un break du segment C. Néanmoins, sa garde au sol généreuse – 19 cm en version deux roues motrices et 20 cm en variante 4x4 – lorgne ouvertement du côté des SUV. Le secret de sa ligne réside surtout dans sa hauteur, contenue à 1,53 m, soit 18 cm de moins qu’un Bigster équivalent, ce qui lui permet d'afficher un profil nettement plus élancé que les SUV traditionnels. Il revendique, dès lors, un Cx de 0,29, plus favorable à l'efficience énergétique.

Esthétiquement, l'engin inaugure une nouvelle signature lumineuse en « T » aux quatre coins et arbore les coordonnées de la célèbre route Transfăgărășan, la plus célèbre de Roumanie. Notons également que le Striker se dote de poignées de portes classiques à l’arrière, plutôt que de les dissimuler dans le montant C. Enfin, à l’instar du Bigster, un accastillage en plastique noir vient créer un lien entre les vitres latérales et la lunette arrière, pour alléger et étirer visuellement le profil.

À bord, la planche de bord privilégie une disposition horizontale sur trois niveaux. Dès l'entrée de gamme, on retrouve une instrumentation numérique de 7 pouces à réflexion optique appelée « LightVisio » (l’écran est positionné à plat et se reflète sur une lame en verre, pour donner un effet 3D intéressant, ndlr), ainsi qu'un écran central tactile de 10,1 pouces. Dacia reconduit également son système de fixations d'accessoires « YouClip ». Côté aspects pratiques, le volume du coffre s’établit à un très généreux 600 litres maximum (selon la motorisation). Le hayon motorisé s'équipe, selon les finitions, d'une fonction d’ouverture automatique mains libres (Easy Trunk Opening), tandis que le plancher amovible se divise en trois parties réversibles.
2. Quatre configurations mécaniques
Sous le capot, le Striker fait l'impasse sur le thermique pur et se concentre sur des technologies hybrides :
- Mild Hybrid-G 140 : Fidèle à la bicarburation, Dacia associe ici un bloc 3 cylindres 1.2 turbo (fonctionnant à l’essence ou au LPG) à une hybridation légère 48V. Cette version, simple traction, est proposée au choix avec une boîte manuelle ou automatique à 6 rapports.
- Hybrid 155 : Cette motorisation reprend le principe de la boîte automatique à crabots sans embrayage du groupe Renault. Elle associe un 4 cylindres 1.8 atmosphérique de 109 ch à deux moteurs électriques pour une puissance combinée de 155 ch.
- Hybrid 150 4x4 : Il s'agit d'une architecture inédite pour la marque. L'essieu avant est entraîné par le bloc 1.2 Mild Hybrid de 140 ch via une boîte double embrayage à 6 rapports. L'essieu arrière reçoit quant à lui un moteur électrique indépendant de 31 ch (87 Nm) associé à une boîte à deux rapports débrayable. Ce système permet de disposer d'une transmission intégrale active jusqu'à 140 km/h, sans arbre de transmission physique.

Conformément à la norme GSR2, l'équipement de sécurité de série comprend le pack complet d'aides à la conduite réglementaires (freinage d’urgence automatique, maintien dans la voie, reconnaissance des panneaux), désactivables via un raccourci physique personnalisé baptisé « My Safety ».
3. Les tarifs
La gamme s'articule autour de quatre finitions classiques : Essential, Expression, Extreme (typée outdoor) et Journey (axée sur le confort). Si la grille tarifaire complète pour le marché belge n'a pas encore été détaillée, Dacia confirme un prix d’attaque inférieur à 25 000 €.
