La Red Bull RB17 en résumé :
- Dernière création d'Adrian Newey pour Red Bull
- Conçue et construite par Red Bull Advanced technologies
- V10 4,5 l Cosworth atmosphérique
- 15.000 tr/min et 1000 ch
- Support électrique de 200 ch pour 1200 ch combinés
- 1700 kg d'appui aérodynamique grâce à un aspirateur
- Limitée à 50 exemplaires
- Production débute au printemps 2026
Red Bull Advanced Technologies a dévoilé la version définitive de la RB17 avec un seul objectif en tête : devenir la voiture la plus rapide sur un tour de piste, quel que soit le circuit, capable même de rivaliser avec une monoplace de Formule 1 !
ADN de Formule 1
Le projet est né dans l’ombre de la Formule 1, et c’est sur ce terrain que se lit l’ADN de la RB17. La cellule, faite de carbone est étroitement dérivée des monoplaces de F1, pensée pour encaisser des niveaux d’appui aérodynamique qui restent dans une zone rarement explorée hors circuits.

Le dessin, finalement confirmé après des mois de tests en soufflerie, n’enjolive rien, il rationalise. Les écopes, les ailerons, les appendices profonds ne sont pas là pour flatter l’oeil, mais pour forcer l’air à faire son travail : plaquer, refroidir, évacuer.
1200 ch et 15.000 tr/min
Sous cette peau brutale trouve sa place un V10 4,5 l atmosphérique signé Cosworth, capable de tourner à 15.000 tr/min et secondé par une hybridation légère destinée à combler les « creux » de cette cathédrale mécanique pour une réponse instantanée au moindre coup de papillon.

Red Bull annonce une puissance combinée de 1.200 ch dont un millier fourni par le V10, le tout transmis aux seules roues arrière via une boîte de vitesses séquentielle similaire à celles utilisées en compétition.
Aérodynamique active
Bien entendu, exploiter le plein potentiel d'un tel moteur nécessite une aérodynamique très performante. Adrian Newey et les ingénieurs de Red Bull Advanced Technologies ont donc doté la RB17 d'appendices aérodynamiques actifs tant à l'avant qu'à l'arrière de la carrosserie taillée par le vent.

Mais ils ont également emprunté à Gordon Murray l'idée d'utiliser un ventilateur/aspirateur pour aspirer l'air sous la voiture et l'expluser sur la partie supérieure de la carrosserie afin de fournir un appui de 1700 kg à haute vitesse.
Affichage minimal
L’habitacle, comme prévu, est une lecture sans concession de ce que doit être une voiture née pour aller vite. Étonnamment plus logeable que celui d’une Aston Martin Valkyrie, avec le passager légèrement reculé par rapport au pilote, le cockpit va à l’essentiel : placer le pilote dans une bulle mécanique, en quête de la performance ultime avec pour seul écran, celui serti dans le volant, qui concentre la majorité des commandes, comme en Formule 1.

Red Bull ne divulgue guère d’autres informations si ce n’est que 50 exemplaires seulement seront produits, assemblés à la main, pour un public que Red Bull choisira avec autant de soin qu’elle ne sélectionne ses pilotes.