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Décryptage / ANALYSE – Salon de Genève 2019 : entre percée électrique et incertitudes

Il existe deux tendances contradictoires manifestes pour ce 89e salon de Genève. Curiosité : ces deux courants sont interdépendants.

Sommaire :

Genève est toujours ce salon étonnant où, à la sortie de l’hiver, on assiste soudainement à une débauche de moyens concentrés autour de projets fous, même chez les tout petits constructeurs qui semblent pour cette occasion avoir cassé leur tirelire.
Cela dit, partout, c’est la même tendance qui prévaut : la propulsion électrique n’est plus une perspective probable, mais une issue désormais évidente. La preuve : jetez un œil à la superlative Pininfarina Battista électrique donnée pour 1900 ch et 2300 Nm de couple.

C’est donc un fait acquis : personne ne pourra répondre aux contraintes des normes d’émissions sans électrifier au moins en partie sa gamme de véhicules. Ou alors, Mazda tiendrait-il le bon bout avec son fameux SkyActiv-X qui fonctionne à l’essence, mais prône l’allumage par compression comme sur un Diesel ? On se rend compte aussi qu’on parle moins d’hydrogène, même si on sait qu’en coulisses les travaux de développement continuent, notamment chez les constructeurs asiatiques.

Incertitudes

Cela dit, les défis, voire les soucis, du petit monde automobile sont aussi très perceptibles lors de cet événement majeur. Le Brexit qui n’a toujours pas débouché sur un accord engendre en effet beaucoup d’insécurité, ce que les grands patrons détestent par-dessus tout. Les actes du président Trump ne sont pas en reste et ils font aussi souffler un vent d’incertitude, surtout chez les constructeurs allemands très actifs sur ce marché. Pensez donc : la possibilité d’une multiplication par cinq des taxes à l'importation sur les voitures étrangères a de quoi faire trembler. Mais c’est un phénomène global et le protectionnisme est à nouveau en progression partout, ce qui ajoute à l’insécurité.

Sus aux politiques

Le directeur de PSA, Carlos Tavares, qui préside actuellement l’Association européenne des constructeurs (ACEA) s’est exprimé clairement à Genève : il s’attend désormais et jusqu’en 2030 à ce que le monde automobile soit plongé dans le chaos. Et il n’hésite pas à pointer du doigt les dirigeants politiques qu’il tient comme responsables de la situation. De ce fait, l’homme fort de PSA appelle les électeurs à voter contre la majorité en place des régulateurs européens en mai prochain. Car pour lui, le monde automobile est en danger, et particulièrement l’industrie européenne. Selon lui, le danger découlerait d’une vision à trop court terme, notamment dans le domaine des émissions.

De ce fait, le salon de Genève 2019 apparaît comme une sorte de moment charnière dans l’histoire automobile. On assiste à une sorte de basculement. Car c’est aussi la première fois que sept des plus grands acteurs du secteur – dont Ford, Volvo, Opel, Mini, Jaguar et Land Rover – n'ont pas jugé opportun de faire le déplacement. Les Suisses ne sont d’ailleurs pas dupes de la situation. Il savent que Genève n’est pas un événement inamovible. D’où la mise en place dès l’an prochain d’un salon qui sera différent tant sur la forme que sur le contenu

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