Vidéos de la rédaction / Ferrari Amalfi Spider : l'art du grand tourisme à ciel ouvert (Spécial)
Avec l'Amalfi, Ferrari met la copie de la Roma au propre et ajoute une touche de sensualité à son entrée de gamme. Mais au-delà du discours marketing bien huilé, cette version Spider invite-t-elle davantage au sport ou au farniente ?
Dans cette vidéo spéciale, le Moniteur Automobile vous emmène à la découverte de cette "petite" Ferrari. Si vous désirez intégrer "la grande famille" Ferrari avec une voiture neuve, ne rêvez pas trop vite de F80, de 296 Speciale ou de Testarossa. Vous serez d'abord gentiment invité à acquérir la "petite" Ferrari pour faire connaissance avec le Cheval cabré de Maranello. Jusqu'ici, cette tâche incombait à la Roma qui poursuivait le retour d'une GT à moteur V8 placé à l'avant au sein de la gamme italienne, après les California et Portofino.
Non dénuée de charme mais minée par quelques tares ergonomiques, la Roma n'a toutefois pas manqué sa cible et élargi le panel de Ferraristi. Avec l'Amalfi, l'officine italienne remet sa copie au propre en profondeur. Suffisant pour justifier une nouvelle appellation ? Nous l'avons vérifié au volant de la variante Spider.
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Essai Ferrari Amalfi Spider (2026) : l'évolution parfaite de la Roma ?
1. Design extérieur et aérodynamisme : plus sexy et mieux proportionnée
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Face avant redessinée : Fini la calandre perforée « coupe-frite » contestée de la Roma. L'Amalfi adopte un masque avant retravaillé, une signature lumineuse affinée à l'horizontale et une lèvre inférieure peinte couleur carrosserie qui assied visuellement l'auto au sol.
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Ailes avant sculptées : Les volumes d'ailes trop massifs sont retravaillés avec des lignes creusées et galbées pour alléger le profil et offrir un rendu plus sexy et dynamique.
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Aérodynamisme sous le châssis : Ajout de déflecteurs (turning vanes) au niveau du fond plat et d'éléments aérodynamiques spécifiques en amont des roues avant et arrière pour optimiser l'appui.
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Capote en toile à 5 couches : La capote souple en tissu (déclinable en plusieurs coloris et deux textures) préserve la ligne fluide du coupé lorsqu'elle est fermée. Elle s'ouvre ou se ferme de manière entièrement automatique en 13,5 secondes jusqu'à 60 km/h.
2. Vie à bord et ergonomie : le retour sauveur des boutons physiques
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Retour des commandes physiques : Ferrari abandonne le « tout tactile » sur le volant au profit de vrais boutons physiques et d'un vrai bouton Start pour le démarrage, améliorant radicalement l'intuitivité en conduite dynamique.
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Architecture double cockpit : La planche de bord abandonne la lourde console centrale verticale pour un écran tactile horizontal positionné plus bas, facilitant l'intégration sans fil d'Apple CarPlay hors du combiné d'instruments du conducteur.
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Afficheurs numériques : Le conducteur bénéficie du grand combiné d'instruments numérique paramétrable, tandis que le passager conserve son propre petit écran d'affichage dynamique (vitesse, compte-tours, G-mètre).
