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Sécurité / Pour bien conduire, il faut bien dormir

Rédigé par Frédéric Kevers le 19-03-2021

Selon l’AWSR, Agence Wallonne pour la Sécurité Routière, le manque de qualité du sommeil est à l’origine d’un accident sur six. Dormir ou conduire, faut-il choisir ?

En ce 19 mars, journée internationale du sommeil, l’Agence Wallonne pour la Sécurité Routière (AWSR) rappelle que la qualité du sommeil peut influencer de manière significative notre sécurité sur la voie publique. Le manque de sommeil et la somnolence qu’il peut impliquer serait à l’origine de 1 accident corporel sur 6 en moyenne, une proportion qui augmenterait même sur autoroute en raison de la monotonie des trajets.

Faire dodo pour éviter les bobos

Ennemi invisible par excellence, la somnolence est donc la cause de plus de 15 % des accidents avec dommages corporels – accidents mortels compris – sur nos routes. Un phénomène qui a empiré avec la pandémie de COVID-19. En effet, selon une étude de la VUB, près de 1 Wallon sur 3 présenterait des troubles du sommeil, principalement des problèmes d’endormissement. Il en résulte une fatigue chronique qui s’est amplifiée avec la crise sanitaire. Outre le stress lié à la pandémie, la généralisation massive du télétravail a pour conséquence une dérèglement des cycles de sommeil - et plus spécifiquement des phases de lever et de coucher jusqu’alors rythmée par le fait d’aller au travail et d’en revenir – et une augmentation du temps passé devant un écran, qui dépasse désormais en moyenne 5 heures par jour. Ces deux facteurs influent négativement sur notre capacité de concentration et notre aptitude à rester éveillés et alertes, y compris lorsque nous prenons le volant.

Le phénomène de somnolence induit par une activité monotone – typiquement un trajet autoroutier par exemple - peut affecter notre réactivité avec un impact équivalent à celui d’une surconsommation d’alcool par exemple. Pire, la somnolence au volant favorise les conséquences graves lors d’accidents car ces derniers se caractérisent souvent par l’absence de tentative de freinage avant impact.

Il est donc primordial de prendre soin de son sommeil. Pour des raisons de santé et d’équilibre mental bien entendu, mais aussi pour maximiser la sécurité lors de nos déplacements motorisés. De manière générale, il est donc plus que jamais conseillé de pratiquer une activité physique régulière, de prendre l’air pour s’oxygéner le cerveau et de quitter les écrans des yeux au moins 30 minutes avant de se coucher afin d’optimiser la qualité de notre sommeil. Pour limiter les risques d’endormissement au volant, il est recommandé de manger léger et sans alcool avant de prendre le volant, de maintenir une bonne température dans l'habitacle (ni trop chaud ni trop froid), voir de faire une sieste d'au moins 30 minutes. Bref, pour mieux conduire, il faut bien dormir !

 

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