Connectez-vous

Se connecter avec Facebook

ou

Vos identifiants sont incorrects.
Je me connecte Mot de passe oublié ?
Votre compte Facebook n'est pas lié à un compte sur notre site. Veuillez vous inscrire au préalable

Si vous venez de vous inscrire avec Facebook, merci de recharger la page dans quelques instants, le temps que votre inscription soit totalement activée.

Mot de passe oublié ?

×
Réinitialiser mon mot de passe
Nous vous enverrons un email pour la réinitialisation de votre mot de passe.
Aucun compte n'est lié à cet email.

Vous n’avez pas encore de compte ?
INSCRIVEZ-VOUS GRATUITEMENT.

Rétro / Les oldtimers oubliées: une Aston Martin DB7 plutôt qu’une Ferrari 550/575 ?

Rédigé par Moniteur Automobile le 26-02-2026

Sur le marché de la voiture ancienne, les recherches se concentrent sur les mêmes modèles: les plus emblématiques, les plus «évidents». À force d’attirer tous les regards, ces icônes deviennent également les premières victimes de l’inflation galopante.

Mais existe-t-il d’autres voies? Des chemins de traverse, moins fréquentés, donc plus accessibles? C’est précisément l’ambition de cette nouvelle rubrique, «Les Classiques Alternatives»: proposer un angle différent, plus original, moins convenu — et, pourquoi pas, plus audacieux.Suggestion: et si l’on optait pour une Aston Martin DB7 plutôt qu’une Ferrari 550 ou 575 Maranello?

De bonnes raisons d’aimer l’Aston Martin DB7

Comme les Ferrari 550 Maranello et 575M Maranello, la DB7 peut respirer au rythme d’un V12. Mais à la différence de celles-ci, l’Aston Martin DB7 existe aussi en 6-cylindres, non dénuée d’arguments. Aston Martin, c’est la classe absolue. C’est aussi la voiture de James Bond. C’est enfin la vitrine de la GT de prestige à l’anglaise. Bref, respect. La DB7 tourne une page de l’histoire du constructeur, coïncide avec le renouveau de la marque et constitue la preuve (s’il en fallait une) du talent de Ian Callum, l’homme qui l’a dessinée. Certes, on pourra lui reprocher d’être bâtie sur les restes d’une vieille Jaguar (la XJS), ou encore d’emprunter quelques éléments accessoires à Ford, Mazda et même Citroën, mais on ne pourra que rester bouche bée devant sa silhouette très équilibrée, qui intègre avec subtilité tous les gimmicks du constructeur.

Jamais ostentatoire, toute en discrétion, retenue et raffinement, la DB7 est aussi désirable en version coupé qu’en cabriolet Volante. Brillante en 6-cylindres 3.2 compressé (335 ch), elle devient tout simplement irrésistible lorsqu’elle abrite un V12 5.9 (420 à 441 ch) qui, à défaut d’exploser le chrono face à une Ferrari 550 Maranello, ravira vos oreilles et séduira les amateurs de GT classiques.

Au total, la DB7 a été produite, toutes versions confondues, à un peu plus de 7.000 exemplaires au long de sa carrière. Le plus gros succès pour Aston à l’époque.

Les évolutions de l’Aston Martin DB7

  •  Mars 1993 : présentation du coupé DB7 à moteur 6-cylindres 3.2 de 335 ch, production à partir de septembre 1994.
  •  Janvier 1996 : la gamme se complète d’une variante cabriolet, baptisée Volante.
  •  Mars 1999 : arrivée du moteur V12 5.9 (420 ch).
  •  Avril 1999 : arrêt de la production des versions 6-cylindres.
  •  Novembre 2002 : versions GT & GTA avec moteur plus puissant (441 ch sur GT et 426 ch sur GTA) et suspension raffermie.
  •  Décembre 2003 : arrêt de la production de l’Aston Martin DB7.

Que surveiller sur une Aston Martin DB7 ?

Prudence : si le prix d’achat d’une Aston Martin DB7 d’occasion est séduisant, tout travail de réparation et/ou de restauration mettra à mal vos économies.

Sur les versions 6-cylindres :

  • Vérifier l’état du collecteur d’échappement (fissures fréquentes)
  • Être attentif au bruit éventuel du tendeur de chaîne
  • Fuites possibles au collecteur d’admission (réparation coûteuse)
  • Embrayage bi-masse introuvable et très onéreux
  • Usure rapide des trains roulants (remplacement des bagues)

Sur les versions V12 :

  • Ratés d’allumage possibles (bougie défaillante ou problème à investiguer)
  • Corrosion : Entourage de la lunette arrière, passages de roue arrière, bas de caisse à proximité.

 Quelle est la cote de l’Aston martin DB7?

La cote de l’Aston Martin DB7 débute :

  • À partir de 35.000 € pour une version 6-cylindres.
  •  À partir de 40.000 € pour une V12.

Mais les plus rares versions GTA ou plus encore Zagato atteignent d’autres sphères en matière de cote. Pour la belle italienne, comptez au bas mot 145, 150.000 €.

On peut certes trouver moins cher aux États-Unis ou en Grande-Bretagne, où l’offre en DB7 est plus abondante mais, dans ce dernier cas, il faudra accepter la conduite à droite, ce qui pose surtout problème en cas de dépassement.

Dans tous les cas, on reste à des années-lumière des tarifs exigés pour une Ferrari 550 ou 575M Maranello sur le marché de la voiture ancienne. Et même s’ils peuvent vite s’élever, les frais d’exploitation et d’entretien seront en général bien inférieurs aux tarifs pratiqués chez Ferrari…

Quelle version d’Aston Martin DB7 choisir?

Toutes, sans exception, avec une préférence pour les 6-cylindres, a priori plus accessibles et raisonnables, surtout en matière de frais d’entretien.

Les V12 séduiront les amateurs de noblesse mécanique et de sonorité, dans une logique de GT de prestige plus exclusive pour une mise de départ à peine plus élevée.

Où se renseigner sur l’Aston Martin DB7?

Aston Martin Owners Club Belgium

www.amoc.org/belgium

 

Moniteur Automobile

Actus

Dernières actualités recommandées