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Décryptage / Le limiteur de vitesse obligatoire en 2022 : vraiment ?

Le Parlement européen a décidé d’introduire l’assistance intelligente de vitesse (ISA en anglais) sur toutes les voitures neuves en 2022. Comment cela fonctionnera-t-il ? Et pourra-t-on garder le contrôle ?

Sommaire :

Sera-t-il encore possible de choisir la vitesse de sa voiture après 2022 en Europe ? Le Parlement européen a en tout cas décidé que tous les véhicules neufs devront être équipés d’ISA d'ici 3 ans. ISA, c’est l’acronyme pour « Intelligent Speed Assistance », soit une assistance intelligente de vitesse. L’objectif est d’empêcher les conducteurs de dépasser les limitations imposées. Toutefois, il sera possible de « corriger » le système et d’outrepasser la vitesse que la voiture a lue.

Désactivable

Le système sera branché à l’allumage du véhicule, mais il pourra être désactivé par le conducteur qui restera donc maître de sa vitesse. Du moins dans un premier temps. Car il semble acquis que les autorités politiques veulent brider les véhicules. Dans une première phase, il sera possible de débrancher ISA. Mais il est plus que probable que ce ne soit plus le cas à plus long terme dans une seconde phase. Quoi qu’il en soit, il restera possible de continuer à accélérer malgré son activation pour des raisons de sécurité. Cela se fera moyennant un appui plus musclé sur l’accélérateur et une sonnerie d’alerte « dépassement de vitesse ». Quant à l’adaptation automatique de la vitesse limite, la voiture ne sautera pas sur les freins. ISA va juste bloquer l’arrivée de carburant (ou d’électricité), avec une alerte de sonore, pour laisser la voiture ralentir doucement.

Peu fiable

Notre expérience sur les routes (essentiellement) belges démontre qu’à l’heure actuelle, les aides aux limites de vitesse sont loin d’être fiables. Le système utilise les bases de données des GPS et les caméras lisant la signalisation routière. Il faut bien reconnaître que bien souvent, il se plante. Ainsi, près de notre bureau, ISA zappe parfois la zone 30 par exemple, indiquant que c’est 50 (au lieu des 30). Sur d’autres routes, nous avons déjà eu des indications de vitesses en deçà de celles autorisées (90 alors qu’on peut y aller à 120). Le fait qu’ISA n’agisse pas sur les freins est une bonne chose. L’essai d’un système freinant la voiture nous a déjà valu une belle frayeur quand il a cru bon de faire passer d’un coup la berline de 130 km/h à 70 km/h (en France) après avoir vu une limitation… sur la voie latérale séparée par un rail de sécurité.

Danger ou pas ?

L’efficacité de cette assistance « intelligente » passe non seulement par l’habileté des programmeurs, mais aussi par la qualité de la signalisation routière. Nous sommes nombreux à constater que certains panneaux sont placés juste au coin d’une rue, hors du champ visuel. Il arrive même qu’ils soient cachés par de la végétation. Il y a aussi la signalisation délavée. Heureusement, les données GPS peuvent corriger cela, à condition qu’elles soient à jour (et donc connectées en temps réel). Et puis, n’oublions pas les panneaux des chantiers, parfois « folkloriques ». De plus, les codes de la route sont différents avec des pays, comme la Belgique, où la limitation s’arrête au prochain carrefour et d’autres où elle continue. Ainsi, un confrère a voulu voir combien de temps une voiture avec ISA aller s’entêter à rester à 70 km/h sur une nationale après le passage de la Flandre à la Wallonie. Et bien, après plusieurs carrefours, et même pour monter sur l’autoroute, elle voulait rester à 70 !

95%

La démarche des parlementaires européens est certainement louable puisqu’il s’agit de « sauver des vies ». Mais faut-il le faire avec une aide qui pourrait s’avérer inefficace ? On nous promet une fiabilité à 95 % « dans la plupart des pays européens ». Et pour les autres ? Et les 5 % restants, c’est quoi ? Une voiture qui pense pouvoir rouler à 100 km/h au lieu de 30 ? Ou bien à 70 km/h au lieu de 120 km/h ? Espérons que la technologie évoluera d’ici 2022, sans quoi, on risque de faire face à des conducteurs trompés et désarçonnés. Ce qui pourrait s’avérer dangereux face à des conducteurs « d’anciennes voitures » et à ceux qui sauront dompter le système pour contourner ses erreurs.

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