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OPEL ASTRA SPORTS TOURER
La dernière génération de l’Astra repose sur un squelette français, qui sert également de base à la Peugeot 308, notamment. Rallongé au niveau de l’empattement et du porte-à-faux arrière, le break Astra affiche 26,8 cm de plus que la berline, avec qui il partage sa planche de bord. Le coffre est bien sûr ici nettement plus accessible et plus spacieux, avec près de 600 litres de contenance sous le cache-bagages. Attention cependant, la soute de la version hybride plugin et de la full électrique sont plus petites, par la faute d’un plancher légèrement plus haut à cause de l’implantation de la batterie de traction. Sous le capot, les moteurs sont français et identiques à ceux de la Peugeot 308, avec en Diesel le 1.5 de 130 ch. En essence, on ne trouve plus que le 3-cylindres 1.2 de 145 ch combinés, doté d’une micro-hybridation permettant de rouler par moments en mode tout électrique.
Les puissances suffisent car cette Astra est plus légère que ses devancières à plateforme GM. On trouve aussi un propulseur hybride plug-in poussé désormais à 197 ch, dont la batterie de 17,2 kWh offre jusqu’à 83 km d’autonomie théorique en mode électrique. D’autre part, cette version hybride rechargeable est tout aussi coûteuse que la variante entièrement électrique, qui est beaucoup plus intéressante fiscalement pour les entreprises. Dans tous les cas, grâce à son empattement plus long, l’Astra Sports Tourer est un peu mieux campée sur la route que la berline, tout en proposant un bon confort de suspension.
Cette version break corrige le défaut principal de la berline, à savoir un coffre limité. Ici, on a de la place pour les bagages. Et la technique française de ce break allemand lui confère un comportement incisif agréable.
OPEL ASTRA SPORTS TOURER ELECTRIC
La dernière génération de l’Astra repose sur un squelette français, qui sert également de base à la Peugeot 308, notamment. Rallongé au niveau de l’empattement et du porte-à-faux arrière, le break Astra affiche 26,8 cm de plus que la berline, avec qui il partage sa planche de bord. Le coffre est bien sûr ici nettement plus accessible et plus spacieux, avec près de 600 litres de contenance sous le cache-bagages. Attention cependant, la soute de la version hybride plug-in et de la full électrique sont plus petites, par la faute d’un plancher légèrement plus haut à cause de l’implantation de la batterie de traction. Sous le capot, les moteurs sont français et identiques à ceux de la Peugeot 308, avec en Diesel, le 1.5 de 130 ch. En essence, on ne trouve plus que le 3-cylindres 1.2 de 145 ch, doté d’une micro-hybridation permettant de rouler par moments en mode tout électrique. Les puissances suffisent car cette Astra est plus légère que ses devancières à plateforme GM.
On trouve aussi un propulseur hybride plugin poussé désormais à 197 ch, dont la batterie de 17,2 kWh offre jusqu’à 83 km d’autonomie WLTP en mode électrique. Mais l’intérêt fiscal est limité car, selon la nouvelle norme, les émissions de CO2 dépasse la barre des 50 g/ km. Et ce plug-in n’est pas moins cher à l’achat que la version full électrique. Dans tous les cas, grâce à son empattement plus long, l’Astra Sports Tourer est un peu mieux campée sur la route que la berline, tout en proposant un bon confort de suspension.
Cette version break corrige le défaut principal de la berline, à savoir un coffre limité. Ici, on a de la place pour les bagages. Et la technique française de ce break allemand lui confère un comportement incisif agréable.