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Essai détaillé / DS 7 Crossback 2.0 BlueHDi : le luxe à la française

Sommaire :

En bref

  • La dynamique

    Fort de ses 400 Nm, le 2.0 assure des déplacements tout en souplesse. Son accord avec la boîte automatique à 8 rapports est convaincant, principalement en conduite coulée. Tempo que le typage globalement pataud du SUV DS incite à adopter dans la majorité des cas, de toute façon. La conduite le couteau entre les dents, c’est pas son truc! Voilà qui ne mettra pas à rude épreuve les freins présentant au demeurant des dimensions suffisantes.

  • Sécurité

    De série, le DS 7 Crossback s’offre 6 airbags, mais peut compléter cet attirail par deux airbags latéraux à l’arrière. Toujours de série, DS offre le dispositif de freinage automatique d’urgence, mais aussi l’alerte de franchissement de ligne et de fatigue. La surveillance des angles morts s’ajoute à l’attirail de série sur l’exécution la plus élevée (1.900 ou 2.650 € via un pack sur les autres versions). L’assistant de conduite dans les embouteillages est proposé à partir de 1.000 €.

  • Confort

    A bord du DS 7 Crossback, on a l’impression d’évoluer sur un tapis volant, avec les avantages et les inconvénients que cela peut comporter. Le filtrage est de haute tenue, mais on note aussi des mouvements de caisse parasites quand le tempo s’accélère. Le confort passe également par une insonorisation de très haut niveau et des sièges moelleux. Bon point également pour le dispositif de massage, à poches d’air, proposé pour les passagers avant.

  • Sens pratique

    Les sièges sont implantés à la bonne hauteur pour s’y laisser glisser facilement. On apprécie également les portières recouvrant les bas de caisse, qui évitent de salir le bas de son pantalon! La modularité reste assez sommaire, mais les dossiers arrière peuvent tout de même être inclinés électriquement. Le coffre propose 555 l. Du côté de l’équipement, la dotation de série est appréciable. Mais les «nouvelles technologies» demeurent toutes au rang des options.

  • La connectivité

    Dès le second niveau d’exécution, on dispose de la grande tablette tactile de 12,3”. Mais le système de navigation n’est pas intégré: il faudra débourser 1.000 € supplémentaires pour pouvoir en jouir. L’ensemble se montre alors globalement efficace et satisfaisant. Mais la tablette manque parfois un peu de réactivité et son ergonomie n’est pas toujours simple à appréhender. Quelques touches de raccourci «physique» persistent néanmoins à sa base. Ouf.

  • Budget

    Depuis qu’il vole de ses propres ailes, le blason DS instaure petit à petit son réseau indépendant de celui de Citroën. Du coup, pour l’heure, il faudra se contenter de 14 points de service en Belgique (et 1 au Luxembourg). On ne se consolera pas avec le programme de garantie, qui se contente de la période légale de 2 ans. Les prix catalogue restent apparentés à ceux des marques généralistes. Mais les options technologiques sont facturées aux prix premium!

DS 7 Crossback 2.0 BlueHDi : le luxe à la française
Conclusion / DS 7 Crossback 2.0 BlueHDi : le luxe à la française

Le SUV 7 Crossback ouvre réellement une ère nouvelle pour DS. On n’évolue plus à bord d’une Citroën affublée d’une carrosserie rococo et aux beaux sièges travaillés. Le contenu se rapproche du «luxe à la française» annoncé. Certes, on pourrait y voir un Peugeot 3008 (encore) plus cher et nettement moins dynamique à conduire. Mais les clients lassés du classicisme cadenassant le premium germanique pourront également y voir une occasion de se détourner des Q et X allemands… à moindre coût!

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