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Essai détaillé / BMW 216d Gran Tourer

Sommaire :

En bref

  • Mécanique

    Un tricylindre, qui plus est Diesel, dans une BMW, qui l’aurait cru récemment encore? Pourtant, ce genre de mécanique est appelé à être diffusé, comme dans la Série 3, qui l’adopte également. Lorsqu’on ne recherche pas la performance ultime, ce petit moteur suffit amplement à la tâche et sa bonne vigueur compense sa plage de régimes courte (1900-2900 tr/min). La commande de boîte est agréable, quoiqu’un peu moins précise que celle des moteurs longitudinaux. L’étagement favorise la sobriété.

  • Tenue de route

    La Série 2 Gran Tourer est évidemment une traction. Ce qui ne la rend pas ennuyeuse pour autant, car elle avance une bonne précision générale et un certain équilibre assorti d’une bonne stabilité. Les freins sont à la hauteur, tout comme la motricité. La direction manque encore légèrement de centrage (c’est dû au léger manque d’amortissement), mais cela ne se remarque pas comme à bord d’une Série 5, loin de là.

  • Sécurité

    Le Gran Tourer propose à peu près tout ce qui se fait de mieux en la matière. Il est bien construit, possède 6 airbags de série ainsi que les capteurs de fatigue. En option, il propose l’affichage tête haute, mais aussi les capteurs de franchissement de ligne, le régulateur de vitesse et de distance ainsi que le dispositif de préparation à une collision. À noter que les fixations Isofix pour sièges d’enfants sont montées d’office à l’arrière, mais restent des options à l’avant.

  • Confort

    Le Gran Tourer se montre très convaincant pour le confort. C’est le fait de l’empattement allongé par rapport à l’Active Tourer, de suspensions tolérantes, mais aussi d’une insonorisation absolument bluffante, que ce soit au niveau mécanique ou aérodynamique. Voilà un monospace qui invite au voyage. La sellerie de base, par contre, mériterait plus de soin: son maintien est quelconque et ses assises sont trop courtes. Les sièges sport proposés en option représentent un bien meilleur choix.

  • Sens pratique

    Le Gran Tourer a la fibre familiale. Et le sens pratique, car sa banquette coulisse de série, comme les dossiers rabattables en 3 parties et inclinables généreusement. En option, on peut disposer du dernier rang ou d’un siège avant droit rabattable en tablette. Il y a aussi un pack éclairage ou «Travel», qui propose des tablettes «aviation », des rails de toit et un filet de séparation. Les espaces de rangement sont nombreux et bien conçus, preuve que BMW a bien observé ses concurrents.

  • Budget

    Parce qu’il est un «premium», le Gran Tourer n’est évidemment pas donné. Le tarif démarre autour des 30.000 € pour un 16d de base, ce qui nous place à un bon 5.000 € de la concurrence généraliste. C’est beaucoup, même en sachant que la valeur de revente théoriquement plus élevée devrait réduire cet écart.

BMW 216d Gran Tourer
Conclusion / BMW 216d Gran Tourer

On avait déjà pu le constater avec l’Active Tourer: BMW fait une entrée remarquée dans le segment des monospaces et il prouve qu’il ne faut pas y rouler sa bosse depuis longtemps pour proposer un produit bien ficelé. Le Gran Tourer confirme les aptitudes de l’Active Tourer en y ajoutant un peu plus d’espace et, éventuellement, deux sièges additionnels qui pourront dépanner. Mais à l’occasion seulement, ces deux places étant plutôt sommaires. Abstraction faite de cet aspect, le Gran Tourer se montre donc convaincant et serait tout à fait concurrentiel face aux valeurs établies du segment, n’étaient ses prix, bien entendu, qui sont bien ceux d’un «premium» et qui obligeront les intéressés à quelques concessions face aux produits des généralistes. Mais quand on sait ça...

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