On parle toujours d’un 1199 cm3 à 3 cylindres qui développe ici 101 ch à 5500 tr/min et 205 Nm dès 1750 tr/min. Il fonctionne sous le cycle Miller et affiche un taux de compression élevé. Le nouveau turbocompresseur à géométrie variable promet un meilleur agrément général. Une nouvelle injection haute pression (350 bar) soigne le rendement et les rejets nocifs.

Dans sa communication, Peugeot insiste bien sur l’essentiel : la fiabilité. Ce Turbo 100 a été soumis à des tests d’endurance dans des conditions extrêmes, accumulant plus de 30.000 heures sur bancs d’essais. Les prototypes équipés du Turbo 100 ont roulé plus de 3 millions de kilomètres, certains dépassant aujourd’hui les 200.000 kilomètres. —Peugeot évoque aussi son entretien simplifié : une seule révision tous les 2 ans / 25 000 km prévue (au lieu d’une révision tous les 1 an / 20 000 km), accompagnée d’un contrôle intermédiaire annuel.
D'abord 208 et 2008
Lancé sur les 208 (dès à présent) et 2008 (mai prochain), il profite d’un nouveau turbocompresseur à géométrie variable et surtout d’une chaîne de distribution. Fini, donc, le principe de la courroie lubrifiée, source de tant de soucis. Dans son communiqué, Peugeot par de 70% de composants neufs par rapport à la version précédente.
Jusqu’à présent, les modifications et fiabilisations des moteurs de la génération PureTech concernaient la version 1.2 litres, devenue « mild-hybrid 48 volts », mais la version d’accès 1.2 l de 100 ch non électrifiée n’avait pas encore eu droit au chapitre. Avec ce nouveau Turbo 100, parle d'un bloc de « troisième génération » qui intègre 70 % de nouvelles pièces. Bloc moteur, pistons, calage des soupapes, segments, tout out presque y passe.
Tout porte à croire que la marque (et le Groupe Stellantis) ont fait ce qu'il fallait pour retoruver la confiance des masses, car il s'agit désormais de ne plus décevoir les clients.
