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En Wallonie / Réforme de la taxation automobile : rien n’est joué !

Le ministre du Budget Jean-Luc Crucke (MR) n’est pas aussi pressé de changer la fiscalité automobile que son collègue Philippe Henry (Écolo), ministre de la Mobilité. Par contre, il a évoqué une possible « modulation ».

Sommaire :

La Déclaration de politique générale du nouveau gouvernement wallon indique, à la toute dernière page, qu’il n’y aura « aucune nouvelle taxe ». Or, on sait que la fiscalité automobile « doit » être réformée. Il s’agit notamment de tenir compte des facteurs pouvant influencer la consommation et donc les émissions. Ainsi, il est question d’ajouter le rapport masse/puissance du véhicule dans le calcul de la taxe. C’est ce que répète à l’envi Philippe Henry (Écolo), ministre de la Mobilité. Le ministre du Budget Jean-Luc Crucke (MR) se montre plus pragmatique. Dans des interviews parues ce vendredi dans la presse (L’Écho et Le Soir), il déclare ne pas vouloir « mettre la charrue avant les bœufs ».

Modulation

La vision de Jean-Luc Crucke est de « ne pas d’abord fiscaliser puis seulement réfléchir à l’adaptation de la mobilité ». Il précise qu’il faut « organiser les alternatives » et ensuite « adopter un modèle fiscal incitatif » pour réduire l’usage de l’automobile « alors que des alternatives à la voiture existent ». Il évoque aussi une modulation de la taxe pour ne pas pénaliser ceux qui ne peuvent (ou ne veulent) changer de voiture tout en encourageant ceux achetant un nouveau véhicule à choisir une automobile répondant aux critères choisis par le gouvernement wallon comme étant les plus vertueux. Pour lui, l’essentiel est de rentrer dans un « cadre budgétaire neutre » tout en soutenant « les comportements durables » et « obtenir un modèle juste et durable ».

Guerre de Régions

Concrètement, la Wallonie ne devrait pas adopter de taxe kilométrique. On se dirige vers une transition avec des paliers progressifs. De plus, la Région ne compte se laisser faire par la Flandre et Bruxelles. Ainsi, la Wallonie verse chaque année 18 millions d’euros à la Région bruxelloise pour les préjudices liés aux navetteurs. Si Bruxelles instaure une taxe kilométrique, Jean-Luc Crucke menace : la Wallonie ne versera plus cette compensation. Il évoque également le cas des sociétés de leasing dont aucune n’est installée en Wallonie. Tous les utilisateurs wallons d’une flotte en leasing remplissent indirectement les caisses des régions flamande et bruxelloise. Le ministre veut rediscuter l’accord de coopération à ce niveau afin de potentiellement récupérer 80 millions € de recettes !

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