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Décryptage / Greenpeace conteste la mesure de la pollution de l’air

L’ONG Greenpeace menace la Flandre et la Wallonie d’une action en justice. Elle a envoyé une mise en demeure pour « actions insuffisantes contre la pollution de l’air ».

Sommaire :

Greenpeace, après s’en être déjà pris à la Région bruxelloise, menace d’attaquer la Flandre et la Région wallonne. L’ONG a envoyé une mise en demeure aux ministres de l'Environnement Carlo Di Antonio et Joke Schauvliege. Elle leur reproche de ne pas prendre de mesures suffisantes pour réduire la pollution de l’air et de se baser, en plus, sur des systèmes mesures inadéquats pour mesure le niveau de NO2 (dioxyde d’azote) – un des NOx avec le NO – dans l’air. 

L’accusation 

Pour étayer cette dernière accusation, Greenpeace a notamment effectué ses propres mesures de NO2 à Bruxelles (moyenne de 55 µg/m³ avec un maximum de 367 µg/m³ à la sortie du tunnel Léopold II) et à Liège (moyenne de 32 µg/m³ avec maximum de 87 µg/m³ au tunnel sous Hocheporte) durant la 1re semaine de rentrée scolaire. Pour sa part, la Région wallonne a réagi en indiquant que les normes européennes (40 µg/m³) étaient respectées et que la qualité de l’air était bonne en Wallonie. 

L’enjeu 

Pour l’ONG, cette menace d’action en justice, en cas « de réponse non satisfaisante » durant ce mois de septembre, a un but philanthrope. Il s’agit de protéger les poumons des enfants. En effet, Greenpeace a précisé : « Nous sommes tous en train d'empoisonner nos enfants, car ils sont encore plus sensibles que nous à l'inhalation d'air pollué par le dioxyde d'azote ». Ainsi, le risque d'asthme augmente ainsi de 15% après chaque exposition de 10 µg/m³ de NO2 via les particules fines. La qualité de l’air est évidemment essentielle pour diminuer les risques de maladies liées à l’inhalation d’agents polluants ou nocifs. D’ailleurs, l’Europe a pour objectif de réduire de 50 % l’impact sur la santé à l’horizon 2030. 

Le souhait 

Greenpeace veut contraindre les régions à revoir leurs normes de mesure. L’ONG estime que les stations ne sont pas placées aux bons endroits et donnent une image édulcorée de la véritable pollution. Se mettant ainsi en infraction avec la directive européenne relative à la qualité de l’air. L’organisation pointe notamment le manque d’appareillage dans les zones les plus exposées. Et même l’absence pure et simple de mesure dans certaines villes. Dès lors l’impact de la pollution de l’air sur la santé publique serait « sous-estimé ». Pour preuve, la décision de la Région wallonne de repousser à 2018 l’étude d’une nouvelle fiscalité automobile (forcément moins favorable au Diesel). 

La cible 

Le trafic automobile, en particulier le Diesel, est la cible de l’organisation écologiste. Le transport représente la moitié des émissions de NOx. Cependant, l’automobile n’est pas la seule dans cette catégorie. Sa part serait de 20 %, particules y compris celles émises par les freins et les pneus comprises. Pourtant, une des méthodes préconisées est la création de zones basses émissions comme à Anvers (et à Bruxelles en 2018) mais aussi à Berlin, Lille, Lisbonne, Londres, Madrid, Milan, Oslo, Paris, Rome, Rotterdam, Stockholm… Mais à chaque fois avec des règles et des restrictions différentes en l’absence de cohésion internationale et intra-européenne. 

La défense 

S’en prendre à l’automobile, notamment par la constatation que l’automobiliste est la 1re victime de la pollution dans l’habitacle de sa voiture, est une voie largement plébiscitée. Elle a l’avantage de culpabiliser le citoyen pour lui faire prendre conscience de l’impact écologique de ses choix. Pourtant, on ne s’interroge guère sur le rôle de l’industrie, du tourisme de masse, de la distribution des marchandises, de la production d’électricité, du logement, de la gestion du territoire, etc. En outre, les transports publics pèchent encore trop souvent en matière d’efficacité, de confort et de flexibilité (et de ponctualité). 

La résignation 

Même en faisant de réels efforts (commerce local en circuit court, utilisation de modes de transport doux, isolation de l’habitat, installation panneaux solaires sur le toit, recyclage des déchet, tourisme écoresponsable, train-tram-bus), certaines personnes n’ont guère d’autre possibilité que leur véhicule personnel pour une grande partie de leurs trajets quotidiens. À moins que le monde politique ne réagisse enfin avec des plans ambitieux qui facilitent la vie des citoyens avec, notamment, des réseaux de transport public fonctionnant 24h/24 à des tarifs raisonnables, du carsharing sur tout le territoire, des zones de stationnement P+R en banlieue à coût restreint pour y laisser sa voiture, des espaces pour les piétons et les cyclistes intelligemment mis en places et des routes de transit prioritaires pour fluidifier le trafic.

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