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Essais blog / Que pensez-vous de la Skoda Octavia Combi RS ?

Rédigé par Xavier Daffe le

Que l’Octavia, surtout en version break Combi, soit une voiture de bon père de famille, personne n’en doute. Mais dans sa définition RS, elle montre que la vie de famille peut aussi être agitée. En tout cas, sous le capot, il y a de l’ambiance !

  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

C’est un peu une espèce en voie de disparition dont il s’agit ici, à l’heure où l’on ne parle plus que d’électriques voire de PHEV pseudo sportifs mais qui pèsent une blinde ! Et pas que financièrement. Personnellement, j’ai un peu de mal à considérer ces engins électriques et même électrifiés comme réellement dynamiques. Ou alors juste en ligne droite. Car dès qu’il s’agit de faire tourner, changer d’appui ou simplement freiner ces engins qui pèsent souvent près de 2 tonnes, toutes leurs prétentions sportives fondent comme neige au soleil. Or, il se fait que l’actuelle Octavia Combi RS reste privée d’électrification et ça, c’est tant mieux.

Chouette en effet de constater que Skoda continue à décliner une vraie version RS de ses sage berline et break Octavia. L’appellation peut même désigner deux motorisations différentes : soit le 2.0 TDI de 200 ch, ou, et c’est le cas qui nous occupe ici, le 2.0 TSI de 245 ch, accolé d’office à la boite robotisée DSG 7 rapports, entraînant juste les roues avant. Fort de ses 370 Nm, ce 4 cylindres se montre à son avantage, bien aidé par la calibration de la boîte automatique qui le seconde parfaitement dans tous les compartiments de jeu. En ville ou en conduite tranquille, elle égrène ses rapports au plus vite, sans laisser le moteur monter en régime inutilement, avec à la clé un niveau sonore et une consommation tout à fait raisonnables, laissant envisager de longues distances sans fatigue. D’ailleurs, pour l’avoir emmenée sur un aller/retour en Savoie le temps d’un week-end, cette sportive peut enchaîner plus de 650 km d’affilée tant sa consommation se montre basse (± 7 l/100 km) en usage tranquille et à vitesse stabilisée, mode Eco enclenché. Le coffre est par ailleurs énorme (de 640 à 1700 litres !) et on ne se pose dès lors pas de question quant au nombre de bagages à emmener, aux kilos de Tomme ou de caisses de Roussette à ramener. Mais sur l’ascension du Revard (1560 m) depuis la ville d’Aix-les-Bains, et pour autant que les occupants soient OK avec ça, cette Octavia affiche cette fois comportement terriblement efficace, avec un train endurant qui repousse l’apparition du sous-virage, une direction précise et communicative, une motricité en sortie de courbe qui permet des relances dignes de ce nom et un agrément de conduite d’autant plus grand que les commandes (directions, freins…) sont bien calibrées. En mode Sport, les palettes de sélection au volant commandent une boîte qui réagit sans délai, sauf peut-être lors des freinages où l‘on aurait apprécié plus de collaboration pour des rétrogradages rapides, et donc un frein moteur accru. Et puis, il n’y a pas à dire : quand on n’a pas 300 kg de batteries à faire virevolter d’une courbe à l’autre, les choses sont quand même plus simples !

Affichée à 51.790 € en prix de base, ce qui est le prix d’un PHEV insipide, cette Skoda Octavia Combi RS de 245 ch n’est certes pas donnée. D’autant qu’il faut rajouter de 705 à 925 € pour les jantes de 19 pouces (18 de série), 945 € pour bénéficier de la suspension pilotée et donc des modes de conduite, 1305 € pour le toit ouvrant panoramique ou encore 840 € pour une couleur spéciale, comme ce noir Black Magic. Il faut cependant reconnaitre que la qualité de fabrication, la qualité perçue comme on dit, est rassurante, la position de conduite idéale, quoique un peu haute pour moi, l’habitabilité royale. Dès lors, ce chapitre « dommage » se réduit à sa portion congrue. Ah oui : « dommage » toutefois qu’elle apparaisse comme une espèce en voie d’extinction. Et puis, ses 245 ch induisent une TMC plein pot de 4957 €, en Wallonie et à Bruxelles. Aïe. Mais ça, ce n’est pas de sa faute…

Verdict

Cette Skoda Octavia Combi RS est un peu un couteau suisse, capable de tout faire : de longs trajets autoroutiers avec armes, bagages, enfants et confort. Et d’attaquer une petite route en lacet avec toute la compétence d’une vraie sportive, gratifiante à conduire. La panacée ? Peut-être pas, mais pas loin…

Dans cet article : Skoda, Skoda Octavia

Rédacteur en Chef Le Moniteur Automobile

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