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Premier essai / Renault Alaskan - French way of life

Un pick-up d’origine japonaise, relooké à la française et portant le nom d’un état américain synonyme d’aventures, le Renault Alaskan part à la conquête de l’Europe après des débuts prometteurs en Amérique latine.

Prix
NC
  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Le concept

On ne vous apprend plus rien: fruit synergique de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, l’Alaskan profite de tout le savoir-faire japonais en matière de pick-ups pour exister. Conçu à moindre coût, il rend possible et à moindre coût l’intégration de Renault dans un marché que le constructeur ne connaît pas. Cela dit, sur le terrain commercial c’est désormais chacun pour soi.  Et avec sa gueule de charmeur l’Alaskan pourrait vite faire de l’ombre au frérot japonais et, pourquoi pas, faire légèrement vaciller de son piédestal le chef de file de la catégorie, le Ford Ranger.

  • Pick-up élégant
  • Confort de roulement
  • Consommation
  • Boîte auto molle
  • Gabarit (5,40 m)
  • Habitacle trop Nissan)

Ce qui change

Évidemment, le jeu des sept erreurs se joue en présence du Nissan Navara. Toute la face avant – en ce compris les ailes -, les feux arrière et la ridelle sont adaptés. L’élément le plus distinctif vient bien sûr des projecteurs à diodes «C-shape» renvoyant à toutes les Renault récentes. Pour le reste, tout est repris de Nissan, les portes, la benne mais aussi l’habitacle, en ce compris la planche de bord et le dispositif d’infodivertissement. Dommage, une tablette R-Link aurait été un vrai plus dans le segment. Par contre, on apprécie la caméra 360° de Nissan avec un tel mastodonte. Concernant le moteur, parlons plutôt d’un juste retour des choses car si le 2.3 dCi de 160 ou 190 ch (selon qu’il possède un ou deux turbos) est repris du Navara, il s’agit à l’origine d’une création Renault produite dans l’hexagone. 

Comment ça roule ?

S’il demeure un pick-up parfois abrupt au passage de déformations, l’Alaskan privilégie le confort. A l’instar d’un Navara, ses suspensions arrière à 5 bras et ressorts hélicoïdaux (sur un essieu rigide) contiennent plus que bien l’imposante carrure de l’engin (pas loin de 5,40 m et 2 tonnes). Notre 2.3 de 190 ch assure des relances suffisantes et se révèle plutôt sobre pour la catégorie avec 8,8 l/100 km indiqués à notre ordinateur de bord au terme de l’essai. Sur la piste de 4x4, l’Alaskan grimpe les pentes boueuses et les obstacles cassants comme un vrai franchisseur.  Bref, au terme de 200-300 km d’essais, l’Alaskan ne nous a pas vraiment ennuyés, au contraire.

Budget – équipement

L’entrée de gamme 2.3 dCi 160 ch en boîte manuelle démarre à 35.775 €, par le niveau d’équipement Hayes. Pour 10.000 € de plus environ, vous vous offrez la totale avec la version 2.3 190 ch automatique et degré d’équipement Denali. Les deux niveaux intermédiaires, Hunter et Foraker orchestre graduellement la montée en gamme. A propos de la dénomination inhabituelle des différentes versions sachez qu’il s’agit des 4 points culminant de l’état de l’Alaska ! Peu d’options au programme, donc : peinture métallisée (600€), le blocage de différentiel arrière (750 €), le pack visio comprenant les feux à diodes (1.150 €, mais de série sur Denali) et le toit ouvrant (700 €). Remarque : en Europe, l’Alaskan est uniquement disponible en version double cabine 5 places. 

Les concurrentes

Là, ça se bouscule dans le back à sable ! Ford Ranger, Nissan Navara et Volkswagen Amarok, mais aussi Mitsubishi L200, Fiat Fullback et bien sûr le Toyota Hilux. Le fanatique de pick-up à l’embarras du choix. Dans cette mêlée, l’Alaskan joue la carte du cachet, d’une image plus chic et assimilée à d’autres modèles de la gamme Renault. 

Verdict

Avec autant de facilités à le développer grâce à l’Alliance et dans un marché en nette progression, Renault ne pouvait que céder aux sirènes des pick-ups. Elegant, confortable et vaillant dès qu’il s’agit de se remonter les manches, l’Alaskan ne peut que séduire les automobilistes ayant réellement besoin d’un pick-up et les opportunistes fiscaux coincés par les coûts de fonctionnement d’un SUV.

Dans cet article : Renault

Rédigé par le