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Premier essai / Lexus LC 500 : un dangereux rival

Rédigé par le

Prix de base
NC
  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Akio Toyoda en personne est l'un des plus grands fans de "sa" marque de luxe Lexus. Avec le nouveau coupé LC 500, Lexus ambitionne de mieux se positionner sur le marché européen et de devenir un vrai rival du trio Audi-BMW-Mercedes.

Le concept

Les grands coupés premium semblent avoir le vent en poupe ces derniers temps. Mercedes en possède un, BMW s'apprête à renouveler le sien tandis qu'Audi y pense lui aussi. À côté de ses trois acteurs majeurs, un challenger japonais essaie depuis des années de se faire une place au soleil. Non sans une certaine réussite, puisque Lexus vend plus de 650.000 voitures par an, malgré une présence qui reste limitée sur le Vieux Continent où il n'a écoulé que 64.000 véhicules en 2015. Mais les chiffres de vente augmentent, tout comme l'espoir d'enfin opérer une réelle percée en Europe. La nouvelle LC 500 donne un visage à cette ambition. Et quel visage! Car le coupé LC 500 c'est avant tout une "gueule" qu'on adore ou qu'on déteste, mais qui ne laisse pas indifférent. Une approche différente dans un segment (celui des Gran Turismo plutôt que celui des vraies sportives) où une certaine sobriété esthétique est d'ordinaire un atout.

  • Beaucoup de plaisir de conduite
  • Hybride bluffant
  • Style extérieur et intérieur
  • Habitabilité vraiment 2+2
  • Poids et encombrement
  • Trop voyant ?

Ce qui est nouveau

À peu près tout. La LC (Luxury Coupé) repose sur une nouvelle plate-forme, baptisée GA-L, pour Global Architecture – Luxury, que Lexus va également utiliser pour la nouvelle LS (Luxury Sedan), qui sera dévoilée en première mondiale au salon de Detroit, le 9 janvier prochain. Les ingénieurs ont tout mis en œuvre pour abaisser au maximum le centre de gravité du coupé LC et le positionner le plus possible au centre de la voiture, au point qu'il se situe presque au même endroit que le "hip-point" du conducteur. Avec un Cx de 0,33, la LC ne revendique pas une efficacité aérodynamique extraordinaire mais les ouïes de refroidissement ainsi que le diffuseur spécial (sur la version la plus sportive) et un aileron arrière actif sont là pour optimiser l'efficacité, l'adhérence et la motricité.

Et la mécanique? Lexus en a prévu deux. D'abord il y a l'inévitable V8 "atmo", porté ici à 477 ch et associé à une boîte de vitesses à… 10 rapports, spécialement conçue pour concilier la rapidité d'une boîte robotisée à la douceur d'une transmission automatique traditionnelle à convertisseur de couple. Ensuite (et surtout…) il y a une version LC 500h, avec "h" pour hybride. Lexus aurait pu se contenter de reprendre l'excellent et déjà très sophistiqué ensemble propulseur de sa GS, mais les ingénieurs japonais, sous la direction de Koji Sato, ont voulu faire mieux: le nouveau Multi Stage Hybrid System (ce que l'on peut traduire assez librement par système hybride multiphase) utilise une version remaniée du V6 3,5 litres ainsi qu'une transmission comparable à celle de la GS combinée à une boîte automatique 4 vitesses, ce qui fait qu'en pratique on dispose également de 10 rapports (virtuels) et que le traditionnel effet "moulin à café" inhérent à la CVT est en grande partie supprimé. Du beau boulot! Et enfin il y a la version la plus sportive (le client a le choix entre Luxury, Sport et Sport+) équipée d'origine du Lexus Dynamic Handling System avec différentiel à glissement limité, direction à démultiplication variable et assistance électrique ainsi que, last but not least, des roues arrière directrices !

Comment roule-t-il ?

Les occupants des places avant n'auront aucune peine à trouver leurs aises. Le passager profite d'une habitabilité assez généreuse  et d'un siège ou d'un siège sport (selon la version choisie) confortable, tandis que le conducteur a droit à un environnement "cockpit", avec toutes les commandes orientées vers lui. À l'arrière, l'espace disponible est beaucoup plus limité et il sera impossible de s'y installer si les occupants des places avant ne sont pas prêts à quelques concessions. Quant à l'accès à ces mêmes places arrière, elle nécessite des talents de contorsionniste…

Dès le démarrage du V8, sa musique vous donne la chair de poule. La sonorité est impressionnante, mais pas trop forte que ce soit dans la voiture ou en dehors. La boîte 10 vitesses peut s'utiliser en mode automatique, bien sûr, mais également fonctionner en mode manuel. La sélection des rapports s'effectue alors via le petit levier ou par les grandes palettes de commande au volant.

Sur la route, l'auto se révèle très précise et, en dépit de son gabarit et de son poids relativement élevé, le conducteur perçoit très exactement ce qui se passe au niveau du train avant, tandis que la voiture le prévient de ce qu'elle va faire. Et il y a suffisamment de chevaux pour conduire "à l'accélérateur" si nécessaire! Lorsque la LC dispose du Dynamic Handling System, les réactions sont encore plus vives et précises alors que le conducteur est encore plus relaxe. La voiture se montre plus vivante et réactive, tout en étant (encore) plus prévisible.

Mais la grande surprise de ce premier essai est venue de la LC hybride. Nous ne sommes pas des contempteurs de la propulsion hybride, au contraire, mais jusqu'à présent il nous était difficile d'associer cette solution mécanique au concept de sportivité. Eh bien, la LC 500h nous a prouvé que c'était possible, et de quelle manière! Grâce à l'étagement idéal de ses "vitesses" et les 359 ch que délivrent le V6 secondé par le moteur électrique, ce coupé qui n'est pourtant pas un poids plume accélère de 0 à 100 km/h en un peu plus de 5 secondes. Et ici aussi, la sonorité mécanique est un plaisir pour les oreilles! Au volant, on a le choix entre plusieurs modes de conduite, suffisamment différenciés les uns des autres pour répondre aux conditions de route et aux envies du moment, qu'il s'agisse de "cruiser" en tout confort ou d'évoluer sur un mode plus sportif.

Budget-équipement

Le coupé LC 500 n'arrivera en concessions qu'au mois de juin et les tarifs définitifs ne sont pas encore connus, mais selon nos estimations (confirmées par les responsables de Lexus), le prix de l'engin devrait être compris entre 110.000 et 120.000 euros, en fonction de la version et des options choisies, qui ne seront pas très nombreuses, l'équipement de série étant déjà généreux. Plus d'informations à ce sujet d'ici quelques mois…

Les concurrents

Comme expliqué plus haut, les rivaux naturels de cette nouvelle Lexus sont bien entendu les gros coupés des trois marques allemandes premium. Deux de ces coupés (BMW Série 6 et Mercedes Classe S Coupé) jouent déjà dans la même pièce que le LC 500, dans le sens où ils sont eux aussi typés "grand tourisme". Et ce devrait aussi être le cas du nouveau coupé Audi A7… Reste que ces allemandes adoptent un style plus discret, que celui, flamboyant, du coupé japonais qui en fait peut-être un peu trop pour une voiture de ce segment.

Notre verdict

Avec ce coupé LC, Lexus ouvre un nouveau chapitre dans sa confrontation avec ses rivaux allemands.  Cette nouvelle LC peut compter sur un style sortant des sentiers battus et des performances à la hauteur de ce que laisse espérer le look. Et surtout c'est une voiture qui dispense beaucoup de plaisir de conduire. Atout supplémentaire: la version h est une vraie sportive hybride qui sur un marché comme le notre, bénéficie d'un régime fiscal plus favorable que la V8, également plus exigeante à la pompe. Comme ses concepteurs, nous sommes curieux de voir si ce cocktail séduisant va faire mouche auprès de la clientèle européenne…

Dans cet article : Lexus