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Premier essai / Hyundai Ioniq PHEV : Cheval de trois

Rédigé par le

Prix de base en savoir plus
33.999 €
  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Hyundai ne se contente pas d’un cheval de Troie pour infiltrer le marché de l’électromobilité mais mise plutôt sur… trois chevaux ! Après l’Ioniq hybride et électrique, voici l’hybride rechargeable.

Le concept

Mariant le bloc thermique (1.6 l GDI de 105 ch) de l’hybride avec la capacité à évoluer sereinement en mode « zéro émission » de l’électrique, l’Ioniq hybride rechargeable se présente comme la synthèse d’une famille élevée à l’ère de l’électromobilité. Contrairement à la Prius qui opte pour un dress-code spécifique pour habiller sa version « plug-in », l’Ioniq rechargeable conserve la robe de sa sœur hybride. Elle ne s’en démarque, outre par l’évident portillon de recharge sur son aile avant gauche, que par l’apparition de phares LED au design spécifique ainsi que de légers détails bleutés. À bord, on note l’apparition d’une nouvelle fonction ajoutée à son système de navigation. Ce dernier peut maintenant signaler le moment opportun pour lever le pied, à l’approche d’une courbe, pour récupérer efficacement l’énergie cinétique sans la gaspiller.

  • Rapport équipement/prix
  • Autonomie électrique confortable
  • Conception générale réussie
  • Visibilité vers l’arrière
  • Accès et volume du coffre
  • Détails de finition

Ce qui change 

Passant de 1,6 kWh sur l’hybride, à 8,9 kWh, le pack de batteries de l’Ioniq rechargeable lui permet de couvrir un bon 45 km sans appeler le moteur thermique à la rescousse. D’autant plus que le moteur électrique retenu développe 45 kW (61 ch) contre 32 kW (44 ch) sur l’hybride classique. Dans la circulation, on dispose dès lors d’assez de ressources sous le pied droit pour filer sereinement, et ce jusqu’à 130 km/h, sans l’aide du bloc thermique. Pour les trajets plus longs, ou si l’on bascule le sélecteur de la boite de vitesses à double embrayage DCT (6 rapports) sur « Sport », on dispose d’une puissance cumulée de 141 ch et 265 Nm. Une cavalerie largement suffisante compte tenu des faibles prétentions dynamiques de l’Ioniq…

Comment ça roule ?

Moins encombrante que la batterie de 28 kWh de l’Ioniq électrique, celle de l’hybride rechargeable ne l’oblige pas à abandonner l’essieu multibras de l’hybride au profit d’un essieu de torsion. Par contre, le deuxième module de batterie (7,3 kWh) venant s’ajouter sous le plancher du coffre à celui embarqué sous la banquette arrière de l’hybride classique (1,6 kWh), l’Ioniq « plug-in » voit le volume de son coffre fondre de 443l à 350l. De série, la banquette reste néanmoins rabattable selon la classique division 60/40 et libère toujours un plancher quasiment plan (1.410 l). Se contentant d’un chargeur intégré de 3,3 kW, l’Ioniq PHEV restera branchée au minimum pendant 2h15 pour rebooster l’intégralité de ses batteries via une borne. Temps qui monte à 2h45 si l’on se contente d’une prise domestique classique.

Prix/équipement

A 33.999 €, l’Ioniq PHEV est une vraie affaire. Hyundai deux versions : Premium ou Executive. Comme son nom l’indique, la première comporte déjà des nombreux équipements tirant vers l’univers du haut de gamme : climatisation bizone automatique, phares LED, 7 airbags, régulateur de vitesse adaptatif, démarrage mains-libres, freinage automatique d’urgence, correcteur de trajectoire actif, système de navigation, caméra de recul, zone de recharge par induction, etc. La variante Executive, facturée 3.000 € de plus, se démarque quant à elle par son intérieur en cuir, son volant et ses sièges avant/arrière chauffants (également ventilés à l’avant), sa détection des angles morts et le système d’alerte de trafic transversal arrière. Enfin, notons que Hyundai offre une garantie de 5 ans sans limitation de kilométrage sur la voiture et de 8 ans/200 000 km sur sa batterie lithium-ion polymère.

Les concurrentes

L’Ioniq PHEV est championne au point du prix puisqu’une Golf GTE démarre autour de 40.000 € et que la Prius PHEV se trouve aussi au-dessus de ce tarif. Bref, la Coréenne a certainement une belle carte à jouer de ce côté. Ça plaira aux utilisateurs, c’est sûr. 

Notre verdict

Pour convaincre les clients professionnels, Hyundai avance une émission CO2 officielle de 26g/km (seule la Toyota Prius Plug-in descend, avec 22g, un peu plus bas), un rayon d’action électrique record pour la catégorie de 63 km (à égalité avec la Toyota) et, surtout, enfonce le clou en proposant un prix d’accès de « seulement » 33.999€. Le tarif le plus bas du marché pour un véhicule hybride rechargeable.

 

Dans cet article : Hyundai, Hyundai Ioniq