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Premier essai / Ferrari California T

La California, modèle le plus produit dans l'histoire de Ferrari, fait peau neuve. Sous une robe complètement redessinée, la bella macchina revient mue par un nouveau V8... biturbo ! Sacrilegio ?

  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Le T accroché à l'appellation California fait évidemment référence au(x) turbocompresseur(s). Pas de sésame stylisé, la California T démarre toujours à la clé. Et au pouce. Parce qu'après le déverrouillage du barillet, c'est un bouton rouge, directement incrusté sur le volant, qui ordonne la mise à feu du V8. Comme souvent avec les automobiles de Maranello, cette simple séquence vaut à elle seule le déplacement et vous met directement dans le ton. Soleil dominant, 14 s suffisent pour se mettre à l'air libre et profiter pleinement des vocalises du V8. Parlons-en, de ses vocalises. Au ralenti, le V8 sonne plutôt bien, métallique comme une mécanique noble et chantant comme doit l'être tout moteur frappé du Cavallino. À peine quitté l'usine - une Ferrari s'essaie toujours à Maranello -, on est bluffé par la facilité de prise en main de la voiture et par sa fidélité de réponse aux commandes.

Mode sport engagé, tout devient plus réactif. Pas de temps de latence entre l'injonction donnée à l'accélérateur et la réponse du moteur, on croirait presque avoir sous le pied un bon atmosphérique. C'est de l'oreille que vient le doute. Sous faible charge, le côté rauque et légèrement glougloutant, façon V8 américain mais d'un genre relativement discret, avait encore de quoi émoustiller. Mais l'émotion retombe lorsqu'on y met un peu plus d'entrain. À mi- ou pleine charge, les borborygmes s'effacent pour laisser place à un son plus net, un poil trop étouffé dans l'échappement, par les deux turbos sans doute, qui tournent à plein rendement. Si le simple son de la mécanique peine plus qu'avant à faire dresser les poils - précisons que tout cela reste évidemment très relatif... -, les accélérations, en revanche, sont toujours de nature à vous flanquer des frissons !

Un toit en dur pour l'hiver repliable au printemps, un tempérament dynamique affûté pour les virées plaisirs de l'été et un ensemble mécanique/châssis conciliant pour l'automne: la California T reste la Ferrari parfaite pour rouler tous les jours de l'année. Un tantinet moins affûtée en dynamique qu'une 458 Italia ou même Speciale - on s'y attendait naturellement - la plus populaire des Ferrari équipée de son nouveau V8 biturbo se hisse en revanche parmi les GT les plus agréables et les plus complètes de sa catégorie.

L'essai complet est disponible dans votre Moniteur Automobile 1582 du 20 août 2014.

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