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Premier essai / Audi A8 : forteresse de sport

Si l’on ne parle que de sa capacité à rouler toute seule, la nouvelle Audi A8 témoigne surtout d’un potentiel très réjouissant lorsqu’elle laisse l’humain gérer son volant.

Prix
NC
  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Le concept

Voici la 4e génération de l’Audi A8, une nouvelle occasion pour la marque au slogan Vorsprung durch Technik d’étaler tous ses derniers développements technologiques. Et elle ne bluffe pas:  électrification de tous les moteurs, carbone dans le châssis, 4 roues directrices, avancée significative dans la conduite autonome et la surprotection des occupants, Audi vient réclamer le leadership de la catégorie. 

  • Allure discrète et léchée
  • Finition magistrale
  • 4 roues directrices (maniabilité)
  • Tarif en nette hausse
  • Moteur/boîte parfois brusque (50 TDI)
  • Apprentissage technologie indispensable

Ce qui change

L’A8 n’est pas de ces modèles à bousculer les normes esthétiques, mais à la nouvelle A8 l’honneur d’inaugurer les nouveaux codes stylistiques, dont le plus visible vient de la calandre béante comme jamais et dont les lamelles rappellent celles de stores vénitiens. Pour les phares, l’A8 fait fort (cher) avec des diodes normales, «Matrix» LED mais aussi du laser et de l’OLED. Mention spéciale pour les phares arrière désormais reliés par un bandeau lumineux (comme sur une Porsche), garants d’un impact visuel fort.
Pour la plateforme, les ingénieurs reconduisent la structure Audi Space Frame en augmentant la proportion d’aluminium et en ajoutant de la fibre de carbone au niveau du caisson de coffre et du magnésium à l’avant. L’A8 repose sur des suspensions actives, pneumatiques, à quatre roues motrices, voire directrices. Gros changement dans l’habitacle avec une présence accrue des écrans tactiles et, par conséquent, la disparition de la fameuse molette du MMI.

Enfin, sous le long capot, que des moteurs à hybridation légère, entendez que toutes les versions embarquent un circuit électrique de 48 V soulageant et/ou soutenant le moteur thermique à des moments clés. 

Comment ça roule ?

L’A8 promet d’être la berline de plus de 5 m (5,17 m, voire 5,30 m pour l’A8 L) la plus agile du moment et, sans nous avancer, nous aurions tendance à le croire. Mais attention, une maîtrise rendue possible par la multiplication des anges gardiens électroniques dont la complexité grève le prix, le poids et sans doute une partie du plaisir. Au volant, on apprécie surtout de l’A8 qu’elle nous trompe toujours sur son gabarit (contrairement, par exemple, à une Classe S) dans son aisance à gérer les changements d’appuis (roues directrices, contrôles actif des suspensions) ou la facilité de tirer son plan en ville: vision 360°, capteurs anticollision, direction active (vous vous dirigez vers un muret, le volant se raidit !) et guides virtuels ultraprécis. Et ce n’est pas tout, la voiture peut se garer toute seule, que vous soyez dedans ou pas. Bref, pour rayer la carrosserie, il faut le vouloir… Côté moteur, la A8 50 TDI (286 ch) s’en tire bien, sans plus. Evidemment, rien de tel que le velouté inépuisable du V8 essence de la 60 TFSI. Plus réalistement – idéologiquement ou économiquement - nombre de candidats acheteurs s’intéresseront vivement à l’A8 60 e-tron, prévue pour plus tard. Le W12 est également reconduit. 

Budget-équipement

Comptez une quarantaine d’assistants à la conduite, des caméras, des radars et une nouvelle génération de capteurs de distance, mais aussi un laser-scanner dans la calandre permettent à l’Audi de ne plus rien perdre de vue : manœuvre dans un parking étroit, piéton distrait, voire même cycliste rêveur ne savent pas encore qu’ils devront peut-être leur intégrité physique à l’électronique avant-gardiste de l’A8. Pour le confort, des écrans partout, et un système d’infodivertissement dernier cri, ou encore des siège «business» intégrant le massage complet (dos et pieds !) rendent la route beaucoup moins pénible.  Les sièges arrières peuvent être réglables électriquement, chauffants et ventilés ! Trop peu de place ici pour vous en dire plus, rendez-vous dans notre prochain essai détaillé mais sachez que le degré de confort, de luxe et de sécurité peut aller très… cher. D’origine, le bond technologique se ressent : comptez +/- 7500 € de plus par rapport à la génération précédente en premier prix. Cela nous place l’A8 50 TDI à 87.500 €.

Il faudra aussi vous faire à la nouvelle terminologie : 50 TDI ( V6 3 litres Diesel 286 ch), 55 TFSI (V6 3 litres essence, 340ch), 60 TFSI (V8 4.0, 460 ch), 60 e-tron (V6 3 litres essence + électrique, 449 ch) et enfin 6.0 TFSI (W12 6 litres de 585 ch). Toutes disposent de la transmission aux quatre roues et d’une boîte automatique.

 

Concurrence

C’est l’éternel combat allemand : BMW Série 7 et Mercedes Classe S. Un trio incontournable duquel, par goût de l’excentricité, on peut se démarquer en préférant la Lexus LS (modèle renouvelé pour 2018) ou carrément une Bentley Flying Spur, si les affaires tournent vraiment bien. 

Notre verdict

Nous rendons les clés de l’A8 L 60 TFSI impressionnés par l’intégration et l’efficacité des dernières technologies de confort et de sécurité. Surtout parce que avons pu en profiter depuis l’immense siège arrière «business». Au volant on confirme les améliorations en matière de dynamisme, de confort et de sécurité, mais le prix s’en ressent très fort. Vu la clientèle visée, cela ne devrait toutefois pas poser trop de problème de carrière.

Dans cet article : Audi, Audi A8

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