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Essai détaillé / Toyota Land Cruiser 3.0 D-4D

Toyota Land Cruiser 3.0 D-4D #1

Sommaire :

En bref

  • Tenue de route

    Le gros 3 litres 4 cylindres à balanciers d’équilibrage poursuit sa carrière sans aménagement majeur; il reprend du reste la même appellation 1KD-FTV... Un plus grand radiateur d’air de surcharge (intercooler) et des injecteurs travaillant à une pression supérieure lui font gagner 10 ch et 32 Nm. La boîte automatique reçoit une commande séquentielle, mais n’a toujours que 5 vitesses et, dès qu’on «soulage», donne trop l’impression de progresser «en roue libre».

  • Sécurité

    Empattement et transmission 4x4 à différentiel Torsen inchangés. Le levier de réduction est remplacé par un bouton. Les liaisons élastiques font davantage appel à des contrôles d’assiette, de raideur des stabilisateurs (KDSS) et des amortisseurs (AVS). Travaillant sur de plus amples débattements, la suspension utilise des ressorts pneumatiques à l’arrière. En plus du régulateur de progression au pas CrawlControl, l’Offroad propose un programme «Multi-terrain». Kneebag pour le conducteur!

  • Confort

    Le Land Cruiser cultive le «toucher de route» franc et un peu trépidant d’un vrai 4x4. L’essieu arrière rigide joue toujours les ancres flottantes. Les progrès des amortisseurs (pilotés), des ressorts à air arrière et du travail de relâche/tension des barres antiroulis profitent au filtrage des ondulations marquées du terrain. Mais les petites aspérités cassantes se ressentent encore sèchement à travers le train arrière. Toyota a redessiné et redisposé les sièges en s’inspirant du Discovery.

  • Sens pratique

    L’assise de la banquette du 2e rang coulisse en 2 éléments sur 135 mm, mais ne bascule plus. Les dossiers se rabattent à l’horizontale pour former un plan de chargement raccord avec l’aire du fond du coffre. Repensé, le système d’avancée du siège droit rend l’accès au 3e rang plus aisé, où les strapontins, moins rudimentaires qu’avant, s’escamotent électriquement. Encombrant, le hayon est toujours monté sur des charnières latérales, mais dispose d’une lucarne ouvrante. Nombreux rangements.

  • Budget

    La baisse des consommations normalisées ne se retrouve pas vraiment dans nos relevés réels... Exécution haute, le Premium réunit une dotation actualisée et exhaustive. Le Land Cruiser n’a jamais reçu tant d’équipements dernier cri, luxueux ou sophistiqués, dont le «smart entry & start», les phares au xénon adaptatifs, les caméras périphériques, le régulateur de distance, l’audio JBL à 17 haut-parleurs, le casier de console «glacière» ou, plus futile, l’éclairage des marchepieds...

Toyota Land Cruiser 3.0 D-4D
Conclusion / Toyota Land Cruiser 3.0 D-4D

Hormis une différence de pedigree du moteur (4 en ligne contre V6) et le confort de 4 roues indépendantes, il ressort que le Toyota Land Cruiser n’a, au bilan, plus grand chose à envier à un Land Rover Discovery 4 TDV6. Sauf peut-être ses grands airs précieux d’«Engliche». Toutefois, comme son homologue britannique, mais en le laissant moins paraître, le japonais fait donc le tour du standing, des gadgets d’agrément et des assistants électroniques de conduite. Des équipements bien pensés et intégrés dont on peut encore se priver en partie à condition d’opter pour le modèle de base TX qui, sans faire l’impasse sur les contrôles de traction et de stabilité, est monté sur une suspension classique dépourvue de stabilisateurs actifs. Quoi qu’il en soit, il y a fort à parier que même si Toyota s’est laissé contaminer par la passion du «tout électronique» de Land Rover, on verra tou- jours plus de Land Cruiser que de Discovery dans les zones reculées de la planète. Celles qui sont fréquentées par les vrais 4x4. Allez savoir pourquoi.

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