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Essai détaillé / Kia K4 1.6 T-GDi 150: Partenaire particulier

Rédigé par Xavier Daffe le

Succéder à l’indéboulonnable Ceed n’est pas une mince affaire. Pourtant, c’est la mission de la nouvelle Kia K4. Son créneau? Le thermique. Sa cible? Les familles et les particuliers qui financent leur véhicule sur leurs propres deniers. Lancée dans l’arène ultra-compétitive du segment C, elle avance des arguments singuliers pour bousculer la hiérarchie européenne. Mais a-t-elle vraiment les épaules pour faire mouche? Texte : Xavier Daffe | Photos : Jonathan Godin

  • Avis Rédaction 15.63 /20

Bienvenue à bord… encore faut-il y accéder. Si la silhouette basse de la K4 flatte la ligne et profite au comportement, elle impose sa part de contraintes au moment de s’installer. Les conducteurs de plus de 1,80 m devront en effet courber l’échine avec précaution pour ne pas heurter un montant de pare-brise très incliné – une expérience vécue qui rappelle que le style a parfois ses exigences. Une fois franchi cet écueil, le constat est flatteur. On est remarquablement bien assis dans des sièges excellents qui, sur notre finition, s’offrent le luxe d’être chauffants (de série, comme le volant) et ventilés (en option), une attention rare à ce niveau de gamme. L’habitabilité arrière surprend par sa générosité, offrant un espace princier tant pour les genoux que pour la tête. Les matériaux flattent l’œil, la finition est soignée, et les rangements pullulent dans un habitacle pensé pour le quotidien. Quant au coffre, sans établir de record absolu, il affiche un volume suffisant pour envisager les départs en vacances avec sérénité. Au chapitre des bémols, la visibilité de trois-quarts arrière pâtit de l’épaisseur du montant C, même si la petite lucarne intégrée tente tant bien que mal de sauver les meubles. Pour ce qui concerne l’ergonomie, Kia joue la carte du bon sens: le bouton de démarrage tombe sous la main près du levier de vitesse et on saluera la présence salvatrice de boutons physiques pour les commandes principales, notamment la climatisation, évitant ainsi de s’égarer dans les menus d’un écran tactile alors que l’on devrait garder les yeux sur la route. Par ailleurs, l’excellente sonorisation Harman Kardon, de série sur la GT-Line, transforme l’habitacle en auditorium.

Dans cet article : KIA, KIA K4

Rédacteur en Chef Le Moniteur Automobile

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