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Environnement / Bosch croit au carburant synthétique

La lutte contre les émissions nocives des carburants fossiles remet le carburant de synthèse au goût du jour. Bosch y voit d’ailleurs une solution d’avenir efficace pour diminuer les émissions de CO2.

Sommaire :

La lutte contre les émissions de CO2 et des autres éléments nocifs, ainsi que l’électricité renouvelable, pourraient donner un nouveau souffle à la fabrication de carburant synthétique. L’essence ou le Diesel synthétiques ne sont pas une idée neuve. Les 1res recherches datent des années 20. Toutefois, hormis par les militaires ou pour des raisons politico-économiques, cette technologie n’a guère percé. Mais la donne change. Bosch semble croire à cette solution et l’évoquera sur son stand au salon de Francfort (16-24 septembre pour le public). En attendant l’IAA, l’équipementier automobile a déjà exposé ses idées sur le sujet. 

Complément à l’électricité

Le directoire de Bosch doute de la progression rapide de l’électromobilité, à cause de l’autonomie des batteries et des temps de recharge. Pour la société allemande, les solutions hybrides combinant moteur électrique et moteur thermique seraient les plus réalistes, même à long terme. Avec du carburant fossile, difficile toutefois d’aboutir à un bilan CO2 neutre. À la place, il faudrait utiliser du carburant de synthèse (eFuel). Selon Bosch, l’essence synthétique dans une motorisation hybride pourrait ainsi permettre d’économiser, chaque année en Europe, « jusqu’à 2.800.000.000.000 kg de CO2 » rien que pour les voitures ! Mais pas avant 2050… L’entreprise préconise toutefois une 1re étape où l’on mélangerait à 50/50 carburants fossile et de synthèse. 

La méthode

Pour y arriver, les équipes de Bosch pensent créer un carburant uniquement avec de l’énergie renouvelable et « séquestrant » du CO2 lors de sa fabrication. L’hydrogène est produit à partir d’eau en utilisant de l’électricité (verte). Pour sa part, le carbone est issu d’un processus industriel ou avec des filtres pour le capturer dans l’air. Le CO2 et l’H2 sont alors mélangés et transformés par une réaction chimique à haute température pour obtenir de l’essence, du gazole ou du gaz, voire du kérosène. Bosh expérimente déjà cette fabrication de carburant synthétique en Norvège et en Allemagne. Une solution qui est également testée par d’autres, notamment en Finlande

Carburant propre

Pour l’heure, produire du carburant de synthèse reste coûteux et même complexe. Une augmentation de la production pourrait bien sûr en diminuer les coûts. Surtout si le prix de l’électricité venait à baisser. Contrairement au biocarburant, l’eFuel ne monopolise pas une partie des terres cultivables. De plus, en fabriquant le carburant de synthèse, on pourrait le « nettoyer » pour qu’il ne produise quasi pas de suies lors de la combustion. Dès lors, cela réduirait les coûts du post-traitement des gaz d’échappement. Et puis, il ne faudrait pas changer tout le réseau d’approvisionnement ni les technologies de motorisation actuelles ni remiser les vieilles voitures au musée. 

Une chimère ?

Le carburant synthétique a fait l’objet de premières recherches dans les années 20. C’est le procédé des Allemands Fischer et Tropsch qui va s’imposer. L’essence synthétique va surtout intéresser les militaires allemands durant la 2de Guerre mondiale. Les territoires conquis par le IIIe Reich n’étaient pas riches en ressources pétrolières. Dès lors, il fallait trouver une solution pour alimenter rapidement les troupes motorisées et les chars. Les usines, parfois liées à des camps de concentration, ont eu des rendements variables. Après-guerre, les Alliés anglo-américains récupèrent les données techniques des ingénieurs nazis. Mais la découverte des champs pétrolifères en Arabie Saoudite dès 1950 a sonné le glas du carburant synthétique. Sauf en Afrique du Sud où le blocus lié à l’apartheid et, fin des années 70, le renversement de régime en Iran, son seul fournisseur, obligea ce pays à trouver une alternative au pétrole importé. Ce type de carburant revient donc doucement au goût du jour. Y compris chez les militaires américains, pour ne pas être dépendants de l’approvisionnement.

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