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Premier essai / Seat Ibiza Cupra : plus polyvalente, moins chère !

Comme toutes les Seat Ibiza, la sportive Cupra se repoudre le nez et profite de l’occasion pour changer de moteur. Fini le pétulant 1.4 TSI à suralimentation double, place à un 1.8 TSI plus coupleux de 192 ch. Caramba !

Prix
NC
  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Concept

C’est devenu une tradition chez Seat : le sobriquet Cupra – pour Cup Racing – désigne la définition la plus sportive et la plus radicale d’un modèle. Depuis près de vingt ans, toutes les Ibiza y ont eut droit, y-compris la dernière génération de modèle qui vient juste d’être restylée. Visuellement cette remise à niveau de mi-carrière ne transcende pas l’Ibiza Cupra, mais le remodelage des feux et des boucliers tombe parfaitement à point pour lui redonner un petit coup de jeune. Sous la tôle, en revanche, les évolutions sont plus sérieuses…

  • Compromis confort/comportement dynamique
  • 1.8 TSI polyvalent (souplesse, performance)
  • Rapport prix/prestations/équipement intéressant
  • Châssis toujours un peu mou à la limite
  • Feeling des commandes perfectible (direction, freins)
  • Plus de boîte robotisée DSG (même en option)

Ce qui change

Techniquement, l’Ibiza n’a pas changé de plateforme et partage toujours majoritairement ses dessous avec ses cousines VW Polo et Skoda Fabia, entre autre. A Martorell, on a toutefois voulu faire évoluer le châssis, en le dotant d’une suspension adaptative de série. Pratiquement, on a désormais le choix entre une définition Confort privilégiant la souplesse et… le confort de roulage, forcément. Mais pour renforcer le maintien de caisse et l’efficacité dynamique de la Cupra, les ingénieurs ont prévu un mode Sport qui, lorsqu’il est activé, durcit le tarage des amortisseurs et réduit l’assistance au volant. La plus grosses évolution vient cependant du compartiment moteur où le petit quatorze-cents à double suralimentation - turbo et compresseur mécanique - a proprement été remplacé par un 1.8 à turbo simple, un bloc qui bien que plus volumineux serait de 10 à 15 kg plus léger que celui qu’il remplace (conséquence de l’abandon du compresseur sans doute) selon les ingénieurs. Autre bonne nouvelle, il est ici annoncé à 192 ch et 320 Nm - soit 12 ch et 70 Nm de plus qu’avant – pour une consommation normalisée qui reste quasi-inchangée (6,0 l/100 km et 139 g/km de CO2) - tandis qu’il est désormais exclusivement accouplé à un boîte manuelle à 6 rapports. Voilà qui devrait réjouir les vrais sportifs !

Comment ça roule ?

À la hargne du 1.4 TSi d’avant, renforcée par le caractère un peu névrotique de la boîte robotisée DSG (à 7 rapports) commise d’office, le 1.8 TSI oppose un tempérament plus maitrisé, plus serein. Le gain en couple dans les bielles est sensible, et l’on est moins tenté de le brusquer au quotidien. D’un allant plus assuré à bas et moyen régime, ce dix-huit-cents répond aussi toujours présent dès lors qu’il s’agit de chercher la performance : le 0 à 100 km/h est abattu en 6,7 s et les reprises sont solides, d’autant plus lorsqu’on s’applique à jouer du levier. Côté châssis, on résumera en disant que le mode Confort se prête bien à une utilisation quotidienne et/ou urbaine en offrant un excellent niveau de filtrage pour une sportive. En conduite plus intensive, le mode Sport améliore aussi sensiblement le comportement et la tenue de route de l’Ibiza Cupra, de même que le pseudo différentiel autobloquant électronique XDS (toujours de série) aide à soigner les trajectoires… même si la rigueur et le niveau d’engagement du châssis restent encore un peu timides face à ce que proposent certaines concurrentes plus affutées, comme la Ford Fiesta ST ou Peugeot 208 GTI by Peugeot Sport par exemple. Sportive, oui…. mais toujours civilisée la Cupra !

Budget/équipement

Fait suffisamment rare pour être souligné, le prix de l’Ibiza Cupra à baissé ! À 21.705 € l’exemplaire désormais (soit environ 900 € de moins qu’auparavant), on dispose aussi d’un équipement étoffé, avec des capteurs de pluie et d’obscurité, un régulateur de vitesse, des phares bi-xénon et un système de navigation de série. Et pour couronner le tout, le prix des options reste aussi très modéré chez Seat. A titre d’exemple, le recouvrement de sellerie en Alcantara ne coute que 450 €. Bien vu !

Les concurrentes

Avec son tarif raboté (21.705 €), la Seat Ibiza Cupra (re)devient la sportive la plus accessible du marché à ce niveau de puissance et de gabarit, de peu devant la Ford Fiesta ST (182 ch ; 21.850 €) et l’Opel Corsa OPC (207 ch ; 22.350 €). S’il faudra sans doute surveiller la riposte du cousin Skoda avec la Fabia RS, on peut aussi moins considérer la Renault Clio RS (200 ch ; 25.200 €) comme une concurrente directe de la Cupra, du fait de sa boîte robotisée de série… un solution à laquelle Seat semble avoir définitivement renoncé.

Notre verdict

Si elle n’a vraisemblablement rien perdu en performance, la Seat Ibiza Cupra a en revanche beaucoup gagné en polyvalence avec son nouveau 1.8 TSI, à la fois plus souple et plus rond à tous les régimes. Grâce à sa nouvelle suspension adaptative de série, la conduire tous les jours n’est plus une ascèse tandis qu’elle a aussi gagné en rigueur lorsqu’on la traite en vraie sportive. D’accord, pour les amateurs de bombinettes radicales, il y a mieux sur le marché… mais à ce prix (21.705 €), on n'est assurément pas volé !

Dans cet article : Seat, Seat Ibiza

Rédigé par le