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Premier essai / Audi A4 Allroad : plastiques et ultra Quattro

Dans le sillage de la berline et du break Avant, l’Audi A4 se décline en version Allroad. La baroudeuse en profite aussi pour inaugurer une toute nouvelle transmission Quattro… non permanente !

Prix
NC
  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Concept

Un temps réservé au grand break A6, Audi a très vite compris qu’il pouvait aussi appliquer le concept du break « SUVisé » à l’A4. Comme sa devancière, la dernière A4 Allroad se plait à mélanger les qualités routières et pratiques d’une A4 Avant avec les aptitudes hors bitumes d’un SUV… ou presque – le tout sous un emballage qui fait toujours très suggestif. Techniquement, la dernière venue inaugure aussi une toute nouvelle transmission quattro… débrayable, pour plus d’efficience.

  • Comportement rigoureux, polyvalence de marche
  • Habitabilité, volume et fonctionnalité du coffre
  • Qualité perçue, possibilités d’équipement
  • Supplément de prix non négligeable (2350 €)
  • Transmission ultra Quattro réservée (pour l’instant) au 2.0 TFSi
  • Suspension adaptative en option (1168 €)

Ce qui change

Comme l’A4 Avant dont elle dérive, l’A4 Allroad s’est légèrement allongée (+ 3 cm) et élargie (+ 1 cm). A la base, on trouve toujours la dernière plateforme modulaire MLB du groupe Volkswagen. Plus rigide tout en étant moins lourde qu’auparavant, celle-ci repose sur des suspensions (toujours passives de série, ou adaptatives moyennant 1.168 €) réglées pour offrir 3,4 cm de garde au sol de plus qu’une A4 Avant, soit un peu plus de 13 cm dans ce cas-ci. Comme toutes les Allroad, l’A4 est bien évidemment fourbie d’office de la transmission intégrale quattro. Le système classique, à différentiel mécanique (Torsen) central est majoritairement conservé mais on note l’arrivée, sur la version 2.0 TFSi 252 ch, d’un nouveau système basé sur deux embrayages – un multidisque électromécanique inséré entre la boîte de vitesse et l’arbre central, et un « à dents » installé directement dans le différentiel arrière – opérant uniquement à la demande. Baptisé ultra quattro, celui-ci devrait peu à peu être adapté aux autres mécaniques, du fait qu’il permet de gérer plus finement l’accouplement des ponts, et surtout de désactiver totalement la transmission vers l’arrière (en désolidarisant aussi le différentiel) et ainsi limiter les pertes par friction.

Comment ça roule ?

Hormis une garde au sol légèrement relevée induisant légèrement plus de roulis dans les virages, l’A4 Allroad conserve les belles prédispositions dynamiques de l’A4 Avant sur la route, tout en offrant un excellent niveau de confort. La transmission quattro apporte quant à elle une dose supplémentaire de sérénité, d’autant plus par mauvais temps et/ou sur les revêtements précaires. Sur un réseau routier correctement revêtu, comme celui des environs de Munich ou nous avons brièvement pu tester la voiture, on est impressionné par la rigueur de fonctionnement du nouveau système ultra quattro… même si dans l’absolu, on n’avait rien à reprocher au Torsen en matière d’efficacité. Reste qu’en coupant toute transmission vers et dans le différentiel arrière, les ingénieurs assurent avoir sensiblement réduit la consommation de la voiture… l’A4 Allroad 2.0 TFSI équipée de l’ultra quattro réclamant à peine 0,2 l/100 km de plus qu’une Avant « classique » équipée du même moteur quant la différence tourne plus généralement aux environs des 0,5 l/100 km avec les autres versions.

Budget/Équipement

En partant du prix d’une A4 Avant quattro « classique », comptez 2.350 € de supplément pour acquérir une Allroad, équipée bien évidemment de toutes ses protections de carrosserie, de jantes en alliage 17’’, d’un hayon à ouverture/fermeture automatique et d’un volant multifonctions. En attendant les versions 2.0 TDI 136 et 150 ch prévues pour la fin de l’année, c’est l’A4 Allroad 2.0 TDI 190 stronic qui joue les versions d’accès… à 46.460 €, tout de même ! Pour les plus exigeants, les 3.0 TDI V6 de 218 et 272 ch restent aussi au programme, à partir de 50.210 €.

Les concurrentes

Comme souvent, on jette un coup d’œil chez BMW ou Mercedes… pour se rendre compte qu’aucun de ces deux-là ne propose de break tout-terrains dans sa gamme. Hormis la récente VW Passat Alltrack, la concurrence est donc plus intrinsèque qu’étrangère chez Audi. Et même si on ne craint pas de tamponner le Q5 avec la dernière A4 Allroad du côté du marketing, quelque chose nous dit que le choix ne sera pas simple dans la concession pour le non averti…

Notre verdict

Sans perdre une miette des qualités routières et de confort de la dernière A4 Avant, l’Allroad offre un poil plus de polyvalence tout en affichant clairement ses prétentions d’aventurière. On a hâte de la découvrir plus en profondeur… et notamment de sonder les limites de sa nouvelle transmission ultra quattro qui devrait peu à peu se rependre dans la gamme Audi.

Dans cet article : Audi, Audi A4

Rédigé par le

Les concurrentes