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Premier essai / Toyota Land Cruiser 2018 : Les derniers des Mohicans

Rédigé par le

  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Tiraillé entre un confort routier de limousine, une habitabilité royale et la possibilité de loger 7 personnes, le Land Cruiser n’en oublie pas ses fondamentaux: l'édition 2018 propose des compétences en tout terrain « hard » plus impressionnantes que jamais.

Photos © Jeroen Peeters

Le concept

Au royaume des SUV dont la majorité peine déjà à faire «semblant de…», les vrais franchisseurs sont les rois. Et le Land Cruiser un empereur, du fait de ses aptitudes à ne craindre aucun terrain, mais aussi grâce à sa robustesse au moins autant légendaire que sa fiabilité. La légende dit d’ailleurs qu’un Land Cruiser sera capable de vous emmener au bout du monde, mais aussi… de vous en ramener. Il est d’ailleurs l’un des derniers (voire le dernier de son segment ?) à recourir à un robuste châssis en échelle, sur lequel vient se poser la carrosserie. Cette technique permet d’obtenir une rigidité et une solidité à toute épreuve, même dans les pires contraintes torsionnelles ; dans ces cas où d’autres – parce que monocoques – se vrillent, lui, laisse constant les interstices entre ses ouvrants, preuve qu’il ne se déforme pas.

 

Cette technique a aussi le mérite de mieux filtrer les remontées de vibrations, aboutissant à un habitacle préservé, y compris du moindre couinement. Pour le reste, sous ces dehors très bourgeois, ce vrai 4x4 continue d’implanter son 4 cylindres 2.8 litres turbo Diesel de 177 ch, mais surtout de 450 Nm disponibles dès 1600 tr/min en position longitudinale, la boîte (manuelle 6 sur la version de base, automatique 6 dès le 2e niveau de finition) dans le prolongement et entraînant en permanence les 4 quatre roues via des différentiels central et arrière Torsen ( ce dernier présent d’office uniquement sur le 3e niveau), le central peut être bloqué manuellement et fait sinon varier la distribution du couple avant/arrière de 50/50 en mode normal à 30/70. Tout cela était plus ou moins connu. Mais…

Ce qui change

Les plus gros progrès par rapport à la génération précédente touchent… le design, toujours discutable, surtout à l’intérieur, mais surtout  les capacités off-road grâce à de nouveaux équipements et aides à la conduite prévues pour les conditions les plus sévères, ainsi que le confort sur route et la sécurité. Les barres antiroulis deviennent déconnectables pour accroître au besoin les débattements de suspension. Mais le nouveau Land Cruiser adopte aussi une fonction «Crawl», qui, lorsqu’elle est enclenchée, permet au conducteur de ne plus gérer ni accélérateur ni frein dans les montées, les descentes, les pierriers ou les bourbiers les plus rebutants. Le conducteur présélectionne la vitesse d’avancement souhaitée, entre 1 et 5 km/h et n’a plus ensuite que le volant à gérer, éventuellement aidé par un système de caméra 360° ainsi qu’au niveau des roues.

Ça fonctionne en marche avant, comme arrière. Ensuite, un peu à la mode du Terrain Response cher à Land Rover, le Toy’ adopte un Multi Terrain Select permettant d’adapter tous les paramètres de conduite au terrain rencontré : Boue et Sable, Gravier, Roches, … Pour la route, le Land Cruiser adopte cette fois la sélection possible entre 5 modes de conduite accompagnant sa suspension pneumatique: Eco, Comfort, Normal, Sport S et Sport S+.  Les possibilités de réglages sont à ce pont nombreuses, qu’il peut arriver qu’on s’y perde d’ailleurs.

Comment ça roule

Quel que soit le terrain rencontré, le Land a donc la solution la plus adaptée et il lui en faudra beaucoup avant de rester «tanqué».  Dans ce cas précis, son poids sera alors son meilleur ennemi : inutile en effet d’espérer pousser. Et comme souvent, surtout dans les terrains les plus gras, ce seront les pneus, ici routiers en l’occurrence, qui jetteront le gant en premier. Mais pour le reste, il paraît inarrêtable et prêt à transporter ses 7 passagers partout et dans le plus grand confort. Sans parler de se capacité de traction, pouvant atteindre 3 tonnes pour une remorque freinée. Sur la route, le bilan est celui d’un 4x4 de grand luxe qui ne peut masquer aussi sereinement que certaines berlines de prestige des micro mouvements de caisse, propres à son architecture, à sa masse et à son centre de gravité. Mais la sérénité qu’il dégage en toutes circonstances est impressionnante.

Prix/équipement

Le Land Cruiser 2.8D-4D existe en Belgique en version 3 portes (à peine 10% des commandes) et 5 portes. Elles se déclinent en 4 niveaux de finition : Active (41.570 € pour une 5 portes), trop basique et privée de boîte automatique, Country (49.650 €), Lounge (63.860 €), les cœurs de gamme et Premium (70.150€). Néanmoins, pour pouvoir bénéficier des évolutions qui font la spécificité de cette nouvelle génération (Rear Cross Traffic Alert, Inclinomètre, fonction «Crawl», barre stabilisatrices déconnectables et pilotées, Multi-Terrain Select, Torsen arrière,…) il faut monter à la finition Lounge, ce qui porte le tarif à un niveau non négligeable. Et n’espérez pas en équiper séparément les versions inférieures ; ce n’est pas prévu. Comme souvent chez les Japonais, la liste d’options est réduite et le niveau d’équipement dépend de la finition retenue.

Les concurrentes

Parmi les purs et durs, qui le sont de moins en moins au fur et à mesure qu’ils abandonnent leurs châssis séparés, les rivaux qui viennent à l’esprit sont les Land Rover Discovery 2.0 TD4 180 ch (53.200 €) ou SD4 240 ch (57.200 €), les Range Rover Velar D180 (57.300 €), les VW Touareg 3.0 V6 TDI 204 ch (55.840 €), les Mitsubishi Pajero 3.2 DI-D 190 ch (41.500 €) ou Jeep Grand Cherokee 3.0 CRD 190 ch (55 à 64.000 €). Reste à savoir comment se positionnera le futur Mercedes Classe G…

Notre verdict 

Cette nouvelle génération de Land Cruiser, c’est un peu la voiture autonome appliquée au tout terrain. Avec ses aides à la conduite aussi nombreuses qu’efficaces, il suffit souvent de le laisser faire ; il s’en tirera la plupart du temps mieux qu’un aventurier du dimanche. Le problème, c’est que pour bénéficier de ces aides inédites, il faut monter en gamme, ce qui porte le tarif final à un niveau qui dépasse celui de ses concurrents directs, même si pour le montant de cette «douloureuse», il s’en sort mieux équipé. Il faudra voir aussi si cette montée en puissance de l’électronique ne lui sera pas préjudiciale à terme en matière de fiabilité et de robustesse, ce qui fait la réputation du modèle depuis des lustres. Mais pas de procès d’intention. En attendant, ce dernier des Mohicans est d’une compétence rare.

  • Compétences en tout terrain (à condition d'y mettre le prix)
  • Confort sur route
  • Habitabilité et coffre (5 portes)
  • Robustesse apparente
  • Politique tarifaire et d'équipement
  • Masse non négligeable
  • Evolution esthétique timide
  • Fiabilité de l'électronique à terme ?

Dans cet article : Toyota, Toyota Land Cruiser