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Essai détaillé / Toyota Mirai : gonflée à l'hydrogène

La voiture du futur ne vole pas mais prend l’apparence d’une soucoupe. Avec la Mirai (futur en japonais), Toyota présente sa vision H₂O de la mobilité: celle qui se contente de rejeter de la vapeur d’eau dans l’atmosphère...

Prix
NC
  • Avis Rédaction NC

Sommaire :

Le concept de voiture à hydrogène, ou plus précisément de la voiture équipée d’une pile à combustible capable d’alimenter un moteur électrique en énergie à partir d’un réservoir d’hydrogène, n’est pas neuf. Ces quinze dernières années, la presse spécialisée doit quasiment avoir eu l’occasion de tester plus de concepts de voitures étiquetées FCEV (Fuel Cell Electric Vehicle, véhicule électrique à pile à combustible) que de modèles purement électriques. Toyota, par exemple, a entamé son programme «hydrogène» dès 1992, soit 5 ans avant le lancement commercial de la première génération de Prius, et a produit 11 concepts de véhicules équipés de la technologie avant d’enfanter sa Mirai. Ce qui est neuf, c’est que quelques constructeurs comme Honda, Hyundai et Toyota parviennent à réduire suffisamment les coûts de production des organes essentiels à la «dihydrogène-mobilité» pour envisager l’assemblage d’un modèle en série. L’ordre de grandeur donne le tournis: le système de propulsion de la Mirai coûte seulement… 5% du prix de celui du concept Toyota Highlander FCV de 2008! Soit environ 40.000 €, contre 800.000 € il y a à peine 8 ans! Si la Mirai n’est pas la première voiture à hydrogène commercialisée chez nous (Hyundai propose déjà son ix35 FCEV en Belgique contre 66.550 €), elle a ouvert la voie au Japon dès décembre 2014 avant d’être proposée aux Etats-Unis l’année suivante. La Belgique est maintenant le quatrième marché européen de Toyota à inclure la Mirai dans son catalogue après le Royaume-Uni, l’Allemagne et le Danemark et juste avant les Pays-Bas, la Norvège et la Suède. Avec cette Prius d’une ère nouvelle, Toyota espère amorcer la pompe (à hydrogène) et promouvoir l’installation d’un réseau de distribution du gaz le plus léger recensé sur le tableau de Mendeleïev. En attendant, il compte tout de même produire 2.000 Mirai par an dans un premier temps et vise déjà les 3.000 unités annuelles pour 2017, avant d’accélérer la cadence pour atteindre un cap 10 fois (!) plus ambitieux pour 2020. Chiche?

Dans cet article : Toyota, Toyota Mirai

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