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Essai détaillé / Renault Zoé

Sommaire :

En bref

  • Mécanique

    Un moteur électrique, c'est un tout autre monde. Quel bonheur de profiter d'une vigueur instantanée, d'une souplesse exemplaire et de l'absence de vibrations! La Zoé décontracte la conduite. Surtout en ville, mais pas uniquement. Sur les routes secondaires aussi, cette polyvalente sait séduire par sa disponibilité et sa douceur. La consommation est tout à fait raisonnable et, surtout, l'autonomie annoncée est conforme.

  • Tenue de route

    Forcément électrique, la direction est précise et plutôt directe; le réglage en hauteur du volant permet de trouver une bonne position de conduite malgré l'absence de réglage en hauteur du siège. Le freinage régénérateur est exemplaire d'efficacité: certes pas toujours très progressif, il offre une belle puissance et, surtout, des kilomètres en plus. Le comportement est celui d'une sage polyvalente, même s'il faut reconnaître que ces Michelin Energy EV n'offrent pas le grip des Energy «normaux».

  • Sécurité

    L'équipement de sécurité de la Zoé n'est guère étoffé. Cela ne signifie pas pour autant qu'elle n'est pas sûre! On ne compte que 4 airbags (latéraux tête/thorax à l'avant), l'ESP, mais trois fixations Isofix dont une pour le siège du passager avant. C'est rare. En revanche, ne cherchez pas d'assistance pour les piétons (freinage automatique), pour les angles morts ou le franchissement de ligne. Et c'est normal: tous ces périphériques consomment de l'électricité. Pas bien !

  • Confort

    Plutôt bien amortie, la suspension offre par contre un rendu plutôt ferme sur les hautes fréquences et notamment les raccords transversaux. Sur cet aspect, une Leaf fait mieux. Cela dit, on apprécie la Zoé pour sa position de conduite, correcte, ainsi que pour son habitabilité, abstraction faite de la faible garde au toit aux places arrière. Le chauffage par pompe à chaleur permet d'économiser des kilowatts, mais il s'avère moins efficace qu'un dispositif à résistances par grand froid.

  • Sens pratique

    La hauteur de la Zoé facilite l'accès à bord. C'est le fait de portières généreusement découpées, mais aussi d'un grand hayon qui s'ouvre sur un coffre au volume très intéressant. Voiture électrique ou pas, la banquette se rabat comme ailleurs, mais d'un seul tenant. La finition déçoit parce qu'elle n'est pas meilleure que celle d'une Clio. La présence de plastiques durs dérange, notamment quand le soleil pointe son nez, car elle provoque alors de très désagréables reflets dans le pare-brise.

  • Budget

    Si la Zoé est très abordable, c'est surtout la location des batteries qui a permis d'étaler le coût. Mais à au moins 79 euros/ mois, il faut rouler plus de 34 km/jour pour compenser leur coût. Paradoxal pour une voiture vouée aux trajets courts. Bref, quoiqu'intéressante, la Zoé ne peut pas rivaliser avec les modèles à essence ou Diesel de sa catégorie. Sauf peut-être en Wallonie, avec l'écobonus de 2.500 euros. À méditer, en tenant compte de la rareté et de la cherté des bornes publiques de recharge, et du prix de la Wall-Box, obligatoire.

Renault Zoé
Conclusion / Renault Zoé

Sorte d'aboutissement d'une première stratégie électrique du groupe Renault- Nissan, la Zoé apporte beaucoup au monde naissant de la voiture à électrons. À commencer par une autonomie réelle vraiment intéressante qui découle des nouvelles technologies, dont le très efficace freinage découplé. Grâce à un rayon d'action de 110 à 130 km en moyenne, cette Zoé devient l'une des premières voitures de son genre utilisables au quotidien - avec la Leaf, qui vient aussi d'accroître son autonomie (199 km NEDC) - et d'autant plus qu'elle se distingue par un réel agrément de conduite, une absence de bruits parasites et un habitacle très fonctionnel. Seul couac: l'impossibilité d'improviser une recharge en dehors des bornes «dédiées » va forcément refroidir l'engouement que la clientèle aurait pu lui vouer - les particuliers surtout. Bien que la correction de cette lacune soit à l'étude, cet aspect gâche le tableau, même si le public devra aussi comprendre que la solution de la prise domestique sera de moins en moins viable. D'abord pour d'évidentes raison de sécurité, ensuite parce que le déploiement des véhicules électriques ira forcément de pair avec une augmentation de la puissance des batteries, qui deviendront en toute logique difficilement rechargeables sur une prise de rasoir électrique. C'est sans doute pour cela que les ingénieurs de Renault communiquent déjà sur un prochain mode de charge ultrarapide qui équipera la prochaine génération de véhicules électriques et pour lesquels un nouveau système de refroidissement liquide permettra à la batterie d'absorber un courant triphasé d'une puissance de 86 kW, ce qui équivaut à une charge de 80% en 8 minutes. Ou une rallonge d'autonomie de 100 km. On n'y est pas encore. En attendant, la Zoé est l'un des véhicules électriques les plus aboutis qui peut tout à fait faire office de seconde voiture, bien que son coût d'utilisation soit toujours plus élevé que celui d'une Clio Diesel.

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