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Reportage / Le Youngtimer Rallye en Citroën CX : Vaisseau spatial

La CX appartient à la légende de Citroën. Elle a succédé à la DS, qu'elle n'a cependant jamais vraiment remplacée dans le cœur des citroënistes, sans doute par que, malgré ses très réelles qualités, elle n'était pas aussi exceptionnelle que son aïeule.

Sommaire :

Citroën fête ses 100 ans cette année, notamment en revenant sur son histoire, singulière et passionnante à plus d'un titre. Nos collègues du magazine Autowereld ont profité de l'occasion pour s'offrir une CX 22 TRS de 1988, qu'ils ont rebaptisée «Notre-Dame». Aux yeux de nombre d'amateurs de la marque au double chevron, la CX est la dernière «vraie» Citroën, puisque élaborée avant le reprise par Peugeot et l'intégration de la marque du quai de Javel dans le groupe PSA (qui signifiait «Peugeot Société Anonyme», rappelons-le…). Ce rachat faisait suite aux difficultés financière que connaissait alors Citroën, difficultés auxquelles la CX n'était du reste pas tout à fait étrangère. Celle-ci devait être aussi révolutionnaire que celle qu'elle était appelée à remplacer, née 19 ans plus tôt, en 1955. Citroën prévoyait par exemple de l'équiper d'un moteur rotatif Wankel, fabriqué par Comotor, une société créée conjointement par la marque française et par NSU.

Ce moteur rotatif, qui équipa les quelques exemplaires produits de la GS Birotor, s'avéra hélas trop fragile, ce qui contraignit Citroën à monter dans l'urgence des traditionnels 4 cylindres dans la CX, mais transversalement, alors que la DS possédait un moteur longitudinal, monté derrière les roues avant, comme à l’instar de la fameuse Traction de 1934… Ces mécaniques techniquement datées ont été choisies faute d'espace supplémentaire sous le capot pour adopter des moteurs plus gros ou à l'architecture plus noble (V6…). C'est que le moteur Wankel est beaucoup moins encombrant, à puissance égale, qu'un traditionnel 4 cylindres en ligne. Tout au long de sa carrière, la CX a souffert, comme la DS avant elle, de moteurs inférieurs au reste de la voiture. Le modèle était pétri de qualités, au premier rang desquelles une aérodynamique efficace (d'où le nom CX…), étudiée en soufflerie, ce qui était loin d'être commun à l'aube des années 70. Le coefficient de pénétration dans l'air de cette grande berline ne dépassait pas 0,36; ce n'était vraiment pas mal pour l'époque, mais pas exceptionnel non plus. Venons-en à présent au moteur de «notre» 22 TRS.

Ce 4 cylindres 2,2 litres de la Société Française de Mécanique (une coentreprise créée par Renault et Peugeot), installée à Douvrin – d'où l’usage fréquent de la dénomination «Douvrin» pour le désigner – se situait entre le 2 litres, un moteur plutôt paisible mais très fiable, et le 2.5 turbo, nettement plus performant, mais au prix d'une consommation élevée. La 22 TRS constituait sans doute le meilleur choix dans la gamme CX du début des années 80. Ce modèle est une CX «Série 2», c’est-à-dire postérieure au restylage de 1985. Plus résistantes à la corrosion que les premières CX, elles étaient aussi techniquement plus évoluées et abouties que ces premières CX, lancées en 1974 avec des moteurs 2 et 2,2 litres culbutés, étroitement dérivés de ceux de la DS, eux-mêmes dérivés de la mécanique de la 11 CV Traction Avant dont la conception remontait à 1934 !

Et le gagnant est…

Mais bon, revenons-en à «notre» CX, dont nous avons pu disposer, par un hasard heureux, juste au moment du Yongtimer Rally. Cet événement est vraiment un incontournable, que nous avons plaisir à partager: l'heureux bénéficiaire a été cette fois Ajoy Nijs, un lecteur du magazine AutoGids, qui, outre les clés de la Citroën, s'est vu remettre un plein sac de goodies et, surtout, un road-book aux petits oignons, qui lui a permis, ainsi qu'à sa famille, de parcourir les plus belles routes que propose notre petit pays sur l'itinéraire Zottegem-Cerfontaine et retour. Cerise sur le gâteau, la météo était de la partie, avec un soleil resplendissant !

Les températures élevées on permis de mettre le doigt sur un premier défaut de la voiture. «Quels que soient les réglages adoptés, la climatisation était à peu près inexistante», nous a expliqué Ajoy après coup. Un passage à l'atelier est d'ores et déjà prévu pour corriger le tir… Rappelons toutefois ici que la climatisation était à l'époque une option rarement retenue en raison de son coût élevé: rares étaient du reste les CX qui en étaient équipées…

Pour le reste, notre lecteur a été agréablement surpris par le confort général de cette grande Citroën, finalement bien adaptée à l'état déplorable du réseau routier belge actuel. Merci à la suspension hydropneumatique, qui procure un confort que ne proposent pas nombre de voitures actuelles. Eh oui, la vieille dame sait encore y faire !

 

Journaliste AutoGids/AutoWereld

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