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Budget / Voitures électriques : ING prévoit une valeur résiduelle en hausse

Rédigé par David Leclercq le 20-08-2019

Une étude des économistes de la banque ING indique que la valeur résiduelle des voitures électriques croît. Et qu’elle va continuer de le faire dans les années à venir au détriment des modèles essence et, surtout, Diesel.

La valeur résiduelle des voitures électriques va continuer de croître si on en croit un rapport publié par le service économique de la banque ING. L’organisme a en effet étudié le marché dans ses moindres détails et il soutient que les voitures électriques vont continuer de prendre de la valeur sur le marché de la seconde main. La valeur des voitures électriques est déjà supérieure à celle d’un Diesel et il est attendu que cette tendance se marque davantage dans les années à venir. Pourquoi : l’augmentation de l’autonomie et la réduction du temps de la recharge devraient être deux facteurs décisifs.

1%

À l’heure actuelle, les voitures électriques ne représentent que 1% des voitures vendues, ce qui est déjà une nette augmentation par rapport à l’an dernier (0,5% seulement). La part des essence s’élève, elle, à 64% et 35% pour les Diesel. Les économistes s’attendent toutefois à voir croître rapidement les ventes notamment en raison de l’augmentation de l’autonomie des voitures qui n’est pas uniquement liée au montage de plus grosses batteries, mais aussi aux progrès technologiques qui permettent d’améliorer la densité énergétique des packs. Autre aspect déterminant : la réduction du temps de charge grâce à des puissances sans cesse en hausse pour les bornes de recharge rapides. Une vitesse de charge de 50 kW est aujourd’hui monnaie courante et certaines stations comme celle d’Ionity atteignent les 350 kW.

Quelle valeur résiduelle ?

Il est clair que dans l’optique d’un achat d’une voiture électrique, la valeur résiduelle apparaît comme un facteur décisif dans la prise de décision. Et les économistes d’ING d’avancer des cas concrets : aux Pays-Bas, une Volkswagen e-Golf par exemple présente après cinq ans une valeur résiduelle de 40,7 % du prix d’achat initial, contre 42,9 % pour une Golf similaire à moteur essence et seulement 32,6 % pour une Diesel. Les spécialistes s’attendent à ce que ces écarts changent, notamment en raison de futures décisions politiques fortes qui favoriseront fiscalement les voitures électriques et réduiront les possibilités de circulation des véhicules thermiques.

L’essence stable, le Diesel en recul

L’étude d’ING indique toutefois que la valeur résiduelle des voitures à essence restera stable dans les années à venir tout simplement parce que certains modèles présentent déjà un rendement énergétique élevé et que les technologies d’hybridation permettent de réduire déjà la consommation de manière plus ou moins importante. En revanche, on s’attend aussi à ce que les coûts de maintenance pour une voiture à essence augmentent, alors qu’ils resteront très faibles pour une voiture électrique. Pour les voitures Diesel, le tableau est évidemment moins optimiste, car celle-ci subira des effets défavorables dus à la saturation croissante du marché d’exportation des Diesel actuels, par exemple vers l’Europe de l’Est. Bref, l’étude conclut que la valeur résiduelle des voitures électriques dépassera celle des essence, sans doute autour de 2025 lorsque tous les éléments (progrès en matière de batterie, politiques fiscales et environnementales) auront été mise en place.

Lire l’étude complète

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