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Mobilité / Voilà comment sera la circulation automobile belge en 2030

Rédigé par David Leclercq le 09-12-2015

Le bureau du Plan vient de publier une étude portant la circulation des véhicules en l’horizon 2030. A politique inchangée, le nombre de kilomètres parcourus sera 11% plus élevé qu’actuellement. Soit toujours plus d’embouteillages.

Les dernières perspectives de l'évolution de la demande de transport à l'horizon 2030 ont été présentées ce mardi par le Bureau du Plan qui a mené une enquête en collaboration avec le SPF Mobilité et Transports. Selon le Bureau du Plan, le nombre de passagers-kilomètres global (pkm) passera de 138,1 milliards (chiffres 2012) à 153,5 milliards pkm en 2030, une augmentation qui risque évidemment d’avoir un solide impact sur la qualité de l’air (pollution) tout comme sur les problèmes de congestions.

Plus d’embouteillages

Cette projection met en évidence qu’il y aura donc toujours plus de véhicules sur les routes et donc, toujours plus d'embouteillages. Selon l’étude, l’augmentation totale des véhicules en 2030 sera de 22,2% par rapport à 2012 et dans le mix, on comptera 19% de voitures supplémentaires pour 30% de camions en plus. Cette augmentation aura naturellement des conséquences sur les embouteillages. Le Bureau du Plan estime que la vitesse moyenne sur nos routes en sera diminuée de près d'un quart (en heure de pointe, on passera de 40 km/h à 30 km/h de moyenne) tandis qu’en heures creuses, la réduction de la vitesse moyenne sera de l’ordre de 10%. De quoi encore rallonger les temps de parcours. Les experts estiment par exemple qu’un trajet de 50 km « prendra, en moyenne, 25 minutes de plus en 2030 en période de pointe, et 5 minutes supplémentaires en période creuse, par rapport à 2012 ». Il faudra donc s’armer de patience… De plus en plus.

Stabilisation des émissions de CO2

En revanche, malgré l’augmentation du nombre de véhicules, les émissions de CO2 resteront globalement stationnaires grâce selon le rapport à « l’adoption des nouvelles normes Euro, l’amélioration de l’efficacité énergétique des voitures, un recours croissant aux biocarburants et une introduction progressive des motorisations hybrides et électriques ». La projection prévoit même qu’en 2020, les émissions totales diminueront de 2,2%, par rapport à 2012. Un répis, mais de courte durée car 10 ans plus tard le trafic aura repris ses droits et l’augmentation atteindra 3,3 %, ce qui est tout de même considéré comme une  « quasi stabilisation » selon le Bureau du Plan. On peut voir les choses comme ça.

Des polluants en baisse

Et pour les polluants atmosphériques (type NOx), les chiffres devraient aussi diminuer grâce là aussi à al sévérisation des normes. « Grâce à ces mesures et évolutions, les émissions directes (dites « de la pompe à la roue ») de polluants locaux tels que NOx, PM2,5, SO2 et COVNM sont réduites malgré la croissance de la demande de transport. En 2030, la baisse par rapport à 2012 atteint 66% pour le NOx, 76% pour les PM2,5, 54% pour le SO2 et 28% pour les COVNM » précise le rapport.

L’effet des accises

Le Bureau du Plan prévoir en outre que la réforme des accises sur les carburants entraînera une diminution du trafic automobile de 0,9% par rapport à la projection de référence à l’horizon 2030. Une baisse qui se traduira par une augmentation des passagers- kilomètres parcourus par les bus (+ 2,1%), le train (+ 1,0%) et le tram (+ 1,0%). Dans ce cadre, le trafic automobile (voitures particulières) sera réduit le 0,3%.

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