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Industrie et économie / Voiture autonome : pas complètement autonome et pas pour choisir une mort

Beaucoup de questions sont actuellement posées autour de l’éthique de la voiture autonome et notamment autour du cas de l’accident inévitable où l’ordinateur devra choisir qui sacrifier.

Sommaire :

Partout dans le monde la voiture autonome est au centre des préoccupations. On en parle en bien ou en mal et parfois un peu des deux en se disant qu’elle serai bien utile à certains moments et moins à d’autres. BMW notamment est au cœur d’un dilemme : comment rester fidèle au sacro-saint plaisir de conduite si le conducteur ne conduit plus. Vaste débat donc, mais qui en soulève d’autres comme celui de l’éthique de la voiture autonome. Comment en effet, l’ordinateur pourra-il choisir entre les personnes à tuer et celles à garder en vie lorsque l’accident violent sera inévitable. Chez BMW, on a peut-être la réponse. 

Le législateur donne les règles

Il n’y a évidemment pas que les constructeurs qui sont confrontés au problème du choix. Les gouvernements et les législateurs aussi. Et si ceux qui écrivent nos lois semblaient assez d’accord avec la rhétorique des constructeurs jusqu’à présent (nldr : l’autonomie sauve des vies et réduisent le nombre d’accidents), il semble que ce ne soit plus vraiment le cas et qu’un nouveau courant de pensée émerge. Car qui sera responsable en cas de dysfonctionnement ou en cas de mort ?

Au milieu

Ces problèmes législatifs et d’éthique auront d’ailleurs raison de la voiture autonome selon certains responsables de BMW dont Ian Robertson, membre du Board et responsable des ventes de la marque. Il estime en effet que les législations auront raison de la voiture autonome avant qu’elle ne puisse voir le jour. « Je pense que les gouvernements vont être d’accord pour dire jusqu’où l’autonomie peut aller. Mais selon moi, il est clair que l’autonomie totale ne sera jamais autorisée comme tout le monde le pensait. C’est trop complexe ». Pour Robertson, il y a trop d’implication morales et « même si la voiture est capable par son algorithme de faire un choix, je ne pense que nous ne serons jamais confronté au choix entre une mort et une autre ». Une pensée qui reflète d’ailleurs exactement celle de l’opinion publique recueillie par le fameux MIT dans une enquête récente.

Pas mature

Pour Robertson, « la technologie n'est pas encore mature » indiquant qu’il faudrait que tout soit « parfait », mais qu’on en est encore loin. Il semble évident que les voitures autonomes doivent fonctionner sans erreur pour être acceptées de public. Et cela nécessitera du travail voire peut-être une refonte complète de notre infrastructure de transport et des règles qui la régisse. Bref, la voiture autonome est un beau concept, mais qui n’est pas prêt de voir le jour comme nous l’indiquait le professeur Chris Tampere dans une interview pleine de sens.

Dans cet article : BMW

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